vertu1
concer salah hamouri enfin libre , libre
Le 22/04/2012
Exister, c'est résister ! Concert anniversaire de Salah Hamouri
25 avr.19:00
Salah Hamouri est un jeune franco palestinien, né le 25 avril 1985, condamné à 7 ans de prison par un tribunal militaire israélien, illégal au regard du droit international, après 3 ans d’incarcération arbitraire sans jugement. Il a été inculpé en 2005, son dossier ne reposant que sur des suppositions, sans preuves matérielles, clamant haut et fort son innocence.
L’unique geste que le président Sarkozy aura produit en 6 ans est d’avoir demandé poliment au gouvernement israélien la libération de Salah le 18 décembre 2011, soit 20 jours de peine supplémentaire. Salah témoignera à sa libération, de sa grève de la faim dénonçant les conditions d’incarcération inhumaines et des efforts de son Comité de Soutien présidé par Jean-Claude Lefort grâce à qui il doit sa libération et dénonce les « efforts » tardifs et timide de l’Etat Français. Le Mouvement Jeunes Communistes de France a lui aussi participé activement à la lutte pour sa libération en multipliant les interpellations au gouvernement par courrier, les initiatives militantes de terrains et envers les médias pour rompre le silence sur la situation de Salah, ainsi que des 11 000 prisonniers politique palestiniens.
Aujourd’hui Salah, vient nous rendre visite en France. Le Comité National de Soutien, conscient de la grande implication du MJCF pour la libération de Salah, nous a proposé d’organiser le mercredi 25 avril son anniversaire. Ce moment constitue pour nous un honneur. Nous souhaiterions que ce soit l’occasion pour Salah de fêter son premier anniversaire libre depuis 7 ans en compagnie de tous ceux et toutes celles qui ont participé à sa libération, et plus largement tous les sympathisants de la cause palestinienne. C’est pourquoi le MJCF organise un grand concert au Cabaret Sauvage (Paris) en mettant à l’honneur Salah le jour de ses 27 ans libre d’exister. Nous vous annonçons que le Mouvement Jeunes Communistes organise un grand concert pour notre compatriote franco palestinien, Salah Hamouri :
Mercredi 25 avril à partir de 19h00 Au Cabaret Sauvage à Paris
La place est à 15,00€ pour permettre l’autofinancement de l’évènement
Plusieurs artistes et personnalités ont été sollicités et n’ont pas hésité à répondre présent pour Salah et pour la Palestine. Nous sommes donc heureux de vous annoncer que se produiront bénévolement GAZA TEAM, ZEP, TIERS MONDE, MEDINE et KERY JAMES. Il est possible que d’autres artistes viennent faire une apparition eux aussi tel que HK et COART.
Les personnalités telles que Patrick Le Hyaric (directeur de l’Humanité et député européen), Jean-Claude Lefort (Coordinateur du Comité National de Soutien à Salah) et Pierric Annoot (Secrétaire Général du MJCF) seront présents. Nous avons également sollicité, Monsieur Hael Al Fahoum, ambassadeur et chef de la mission palestinienne en France pour une intervention.
Dès maintenant, vous pouvez acheter vos places ou/et souscrire à l’évènement. Attention les places sont limitées et aucune vente sur place ne sera assurée ! Nous vous donnons rendez-vous le 25 avril avec Salah à nos côtés pour danser, chanter, rire et partager ensemble cet évènement extraordinaire !
Retrouve l’évènement sur Facebook : http://www.facebook.com/events/3734...
achetez les places sur http://web.anixy.com/concert_resister_exister.htm
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vive le front populaire vive la france
Le 20/04/2012
| votez fn c'est etre piour la tuerie |
Discours de Pierre Laurent - Meeting porte de Versailles
Seul le prononcé fait foi
Nous sommes à 72 heures du 1er tour de l'élection présidentielle. Nous allons vivre, mobilisés, l'espoir au cœur, ces heures décisives d'une campagne qui aura été de bout en bout exaltante.
Je veux dire, ce soir, à toutes celles et à tous ceux qui font la force de cette campagne, sa belle et magnifique énergie, je veux leur dire bravo. A tous du fond du cœur, je vous dis bravo.
Comme président du Conseil national de campagne et aussi au nom des communistes dont j'ai l'honneur d'être le secrétaire national, je veux dire, bravo à toi, Jean-Luc, bravo pour cette campagne qui, j'en ai la conviction, marque l'entrée de notre combat émancipateur dans une nouvelle séquence de l'histoire.
Oui, nous avons déjoué les scénarios préfabriqués, nous avons ranimé l'espoir qu'ils voulaient maintenir étouffés.
Dimanche, grâce à notre campagne, une campagne d'idées, de propositions, de convictions, une campagne de réflexion, d'argumentation, de raison et d'action, vous irez voter en femmes et en hommes libres.
Fini le temps où vous alliez aux urnes en laissant la moitié de vos idées aux portes du bureau de vote,
fini le temps des calculs tactiques sur injonction des sondages,
fini la peur d'être à gauche pour rassurer le centre – ce génial argument qui a fait perdre toutes les présidentielles à la gauche depuis 25 ans...
Oui, fini le vote téléguidé avec une main liée dans le dos !
Allez voter tels des citoyens libres et égaux en droits.
Allez voter pour vos idées !
Allez voter pour reprendre le pouvoir.
Allez voter, libres, en femmes et en hommes libres, dimanche pour Jean-Luc Mélenchon.
Avec le bulletin de vote du Front de gauche, vous serez libres de dire clairement et avec force, la tête haute, ce que vous pensez de ce monde absurde et injuste,
libres de dire à tous les profiteurs de la finance : « La récréation est terminée ! Fini de vous gaver en pillant notre travail, en polluant la planète ».
Avec ce bulletin de vote, en femmes et en hommes libres, vous allez congédier Nicolas Sarkozy et son club de patrons milliardaires. Du Fouquet's au Crillon, pour eux, la boucle est bouclée. Eh bien pour nous aussi : messieurs de la haute finance, votre temps est révolu. Partez ! Partez ! Partez et qu'on ne vous revoie plus piller les richesses du pays.
Oui, vous tous ici et toutes celles et tous ceux qui dans le pays sont avec nous ce soir rassemblés dans leur ville, dans leur quartier, dans les campagnes, vous serez libres, dimanche, de dire que la France c'est l'égalité, pas la discrimination ! Que la France c'est la liberté et la fraternité, pas la haine ! Que la France du mouvement ouvrier, c'est la solidarité, celle qui clame « Français, immigrés, même patron, même combat ! », la France qui dit l'ennemi, ce n'est pas l'immigré, c'est le banquier.
Vous l'avez remarqué. Marine Le Pen est revenue ces jours-ci en odeur de sainteté médiatique. Nous ne croyons pas aux miracles. Donc, nous avons compris. En vérité, les privilégiés, fidèles à leur triste tradition, préfèrent le FN au Front de gauche.
Alors, je vous le dis, relevez ce défi, ne vous laissez pas impressionner, restez libres, libres de votre vote.
Rassemblés le 6 mai, nous battrons Sarkozy. Et pour bien préparer cette victoire, pour libérer la démocratie de cette épée de Damoclès, dès dimanche, femmes et hommes de gauche, démocrates, placez le Front de gauche le plus haut possible, loin devant Le Pen et ses discours racistes.
***
Le 29 juin dernier, en lançant notre campagne place Stalingrad, je vous avais lancé un appel : « Ne vous laissez pas voler 2012, entrez en scène, prenez la parole, prenez le pouvoir ! »
Oui, prenez le pouvoir, nous l'avons voulu, vous l'avez fait.
Et aujourd'hui, grâce à vous, tout a changé.
Une à une, nous avons ouvert les portes à des propositions que les autres candidats voulaient ignorer. Des propositions que pourtant la grande majorité des Français met en tête de leurs priorités. C'est vous qui avez imposé l'ordre du jour de cette campagne !
Dès le début, nous avons refusé de mener le débat présidentiel sous la dictée des experts en austérité. « La règle d'or, vous la voulez tout de suite, en 2013, en 2015 ? Pour un an, pour deux ans, cinq ou 10 ans ? »
Nous avons refusé de plier d'entrée de jeu et mis en débat, argumentation à l'appui, la possibilité et la nécessité d'une autre politique.
Nous leur avons tenu tête, seuls, sur le SMIC à 1 700 euros, le salaire de 1 à 20, et le relèvement de tous les salaires. Et les salariés nous ont compris, eux qui souffrent tous les jours avec des paies de misère quand les actionnaires se gavent.
Aujourd'hui, nous avons brisé le tabou. Et voilà le candidat socialiste qui parle enfin d'un « coup de pouce » au SMIC.
Mais pour nous, ce n'est pas d'un petit coup de pouce dont les salariés ont besoin, mais d'un grand coup de poing sur la table des négociations salariales pour dire, avec le monde du travail : « Maintenant, messieurs les profiteurs, ça suffit ! On augmente les salaires et on taille dans les dividendes ! »
Nous avons rencontré les syndicats. Nous avons écouté les syndicalistes au meeting de la CGT sur les retraites, le 31 janvier. Et nous les avons entendus nous rappeler les revendications du grand mouvement que Sarkozy a méprisées.
Nous avons rouvert avec eux le débat sur un engagement clair : le retour de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous ! Cette porte-là, nous ne la refermerons pas !
Nous avons alerté sur les traités d'austérité Sarkozy-Merkel.
Nous avons appelé tous les parlementaires de gauche à rejeter le MES qui était la première pièce de cette machine infernale. Demain, nous tiendrons ferme sur cette question centrale et la majorité de gauche ne pourra plus s'abstenir.
Pour nous, c'est clair. Jamais nous n'accepterons la ratification du Pacte budgétaire et fiscal !
Et nous n'avalerons pas plus la pilule de l'austérité, enrobée de bonnes intentions vides de sens sur la croissance.
Tout nouveau traité européen, renégocié ou pas ! doit être soumis au vote des Français. Là encore, si quelqu'un cherche à la refermer, nous maintiendrons la porte du changement grande ouverte. Et je le dis à mes amis européens, à tous ceux qui luttent en Grèce, au Portugal, en Espagne, en Italie, en Irlande, en Belgique, en Hongrie, en Allemagne et ailleurs, tenez bon ! Vous pouvez compter sur nous.
***
Alors, vous l'avez compris, notre campagne a poussé des portes, ouvert des brèches.
Eh bien aujourd'hui, je vous le dis, avec le vote Front de gauche, c'est le moment de pousser plus fort encore et d'ouvrir toutes grandes ces portes du changement.
Élisez la gauche, pas une gauche qui les laissera se refermer, ou qui vous les claquera au nez au moindre coup de semonce des marchés financiers.
Élisez la gauche qui poussera toutes ces portes avec vous quand les forces de la droite, de l'extrême droite, de la finance et du Médef s'arcbouteront pour les refermer.
Avec le vote du Front de gauche, donnez vous de la force !
C'est à vous de prendre le pouvoir, de dire, puisque c'est notre pouvoir de citoyen : « Voilà ce que la gauche doit faire ! »
Oui, je l'affirme, rien ne se fera sans vous ! Vous avez commencé à reprendre la main, eh bien maintenant, ne lâchez rien !
Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en votant le 22 avril pour Jean-Luc Mélenchon,
Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en manifestant le 1er mai aux côtés des syndicats,
Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en infligeant le 6 mai prochain une raclée mémorable à Nicolas Sarkozy, à l'extrême droite et au Médef !
Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en élisant les 10 et 17 juin prochains de nombreux, de très nombreux députés du Front de gauche à l'Assemblée nationale,
Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en poursuivant avec nous la construction d'un Front de gauche toujours plus populaire !
Investissez les assemblées citoyennes dans tout le pays, faites-en votre affaire ! Inscrivez-vous dans les fronts de luttes, les fronts de la culture, de la santé, de l'éducation, de la recherche, des libertés, du sport et tant d'autres encore.
Oui, amis et camarades, poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles pour que le 22 avril tout ne s'arrête pas mais que tout commence !
Vive le Front de gauche ! Vive ce nouveau Front populaire qui rendra le changement irréversible !
Vive la France !
merci
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la haine de marine lepen
Le 16/04/2012
Propos de Le Pen : « Le cauchemar du FN ne fait que commencer » (Pierre Laurent)
Marine Le Pen a déploré ce matin « La résurrection du PCF avec son cortège de folie, de violence et d'anarchie ». Une fois encore, l'extrême droite montre son vrai visage, celui de la haine.
Si la poussée du Front de gauche donne de l'urticaire à Marine Le Pen, c'est parce que cette dynamique rend l'espoir à des milliers de Français quand le FN ne sait faire que surfer sur la désespérance populaire. Le Pen n'aime les ouvriers et tous les salariés de notre pays que lorsqu'ils sont divisés, résignés, abandonnés à leurs souffrances. Mais qu'ils relèvent la tête avec un parti qui les a toujours défendus et voilà que les diatribes anticommunistes les plus éculées ressortent du placard.
Le cauchemar du FN ne fait que commencer. Avec le Front de gauche, le PCF mettra tout en œuvre pour éjecter le plus loin possible le FN de la vie politique nationale. Le vote Jean-Luc Mélenchon sera, le 22 avril, le vote le plus efficace pour y parvenir. Mettre Marine Le Pen loin derrière le Front de gauche ce jour là, ce sera libérer l'espoir pour tout notre peuple.
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Pierre a raison, l'anticommunisme est la preuve que le Parti Communiste existe et joue un rôle. Bebel diaist "lorsque la bougeoisie m'applaudit, je me demande quelle erreur j'ai bien pu commettre", a contrario on peut dire "quand la bourgeoisie dégaine son anticommunisme, c'est que je suis sur la bonne voie". Espérons qu'on y reste.
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avec Mélenchon "plage au peuple"
Le 15/04/2012
- le 14 Avril 2012
Marseille: 120.000 personnes à "Plage au peuple!"
Le Front de gauche a gagné son pari marseillais. Ils étaient plus de 100.000 à avoir répondu à l'appel de "la Plage au Peuple" lancé par Jean-Luc Mélenchon, autant que lors de la "reprise de la Bastille" du 18 mars. Les plages du Prado et l'avenue du Prado étaient noires de monde ce samedi après-midi. Retrouvez le fil de la journée ici.
17 heures 30. Fin du meeting. Sur les plages du Prado, le rendez-vous populaire du Front de gauche se poursuit et les deux cents cars venus des quatre coins du Sud-Est de la France ne sont pas prêts de prendre le chemin du retour.
17 heures 15. Fin du discours de Jean-Luc Mélenchon, les milliers de participants au meeting entonnent l'Internationale puis la Marseillaise. Au loin, une pancarte est brandie. On peut y lire deux lettres inscrites en rouge: OM, comme "Olympique Mélenchon"
16 heures 5. Jean-Luc Mélenchon débute son discours. "Comme vous êtes émouvants, comme vous êtes grands, comme vous êtes beaux. Comme vous tous, si nombreux ici, et particulièrement ceux qui sont venus de la mer. Je suis venu, comme vous, recevoir sur cette plage au bord de ces lèvres fraiches le baiser de la Méditerranée, notre bonne mère à tous.
Ecoutez le murmure de l'histoire longue qui travaille en nous, il vous dit à tous pourquoi Marseille est la plus française des villes de la République. Ecoutez Marseille qui vous parle et vous dit la leçon qu'elle porte.
Ici, il y a 2600 ans, une femme a fait le choix de prendre pour époux l'immigré qui sortait d'un bateau, c'était un Grec. Et de ce couple est né Marseille. Depuis 2600 ans, nous sommes du parti de ceux qui sont contents d'être mélangés, fier d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariage mixte en Europe."
... "Nous continuons de refuser cette idée paranoïaque du choc des civilisations. Nous pensons à ces 50.000 arabes et berbères qui sont venus libérer le sol des Nazis. Si les Marseillais ont donné à la France parce qu'ils la chantait la chanson de l'armée du Rhin, alors il faut en tirer toute la leçon. Non, la France n'est pas une nation occidentale vouée à suivre le char des Etats-Unis d'Amérique. La France ne peut être la nation qu'elle est, qu'à la condition d'être une nation universaliste qui dit à ses enfants ce qu'elle croit bon pour le monde entier."
... "Il ne faut jamais oublier que le socle de l'identité républicaine de la patrie est dans la Méditerranée… Il faut se souvenir que les gens du Maghreb sont nos frères et nos soeurs, qu'il n'y a pas d'avenir pour la France sans nos frères et soeurs du Maghreb"
... "Nous faisons cette promesse: vous avez un peuple français qui vous ouvre les bras et vous dit c'est fini, la guerre est finie."
... "Que font en Méditerranée les 40 navires de guerre américains et les 20.000 hommes de troupe. Quelle frontière avons nous en comment?"
... "Nous sommes à portée de la plus vaste, la plus gratuite, la plus généreuse des ressources, celle des mouvements mécaniques de la mer. Nous pourrions organiser l'exploitation rationnelle de ces mouvements, et donc mettre en commun les moyens de production et les formations des ingénieurs capables de nous procurer ce bien nouveau. Et alors vous verrez qu'il y a aura besoins étant de travail que vous ne suffirez pas. Il faudra cesser immédiatement la guerre entre riches et pauvres parce qu'il y aura tant à faire que tout le monde sera le bienvenu pour prendre sa part."
... "Il n'est aucune politique française, ou européenne, qui vaille, qui ne parte de cette idée que de la Méditerranée nous pouvons trouver les aspirations et les moyens pour notre avenir. Et que vaudrait un président qui viendrait à Marseille uniquement pour parler de sécurité qu'il ne parvient pas à maintenir."
... "Nous préparons au grand jour une révolution citoyenne dont nos contradicteurs ne comprennent rien. Nous avons créé une mode suffisamment puissante pour que par imitation, ils aient décidé de tous sortir des salles dans lesquelles ils s'attroupaient, pour tâcher de faire aussi bien que nous. Nous sommes contents de les voir prendre l'air.
En dépit de tous les sabotages, de toutes les difficultés qu'on a multipliés contre nous, tandis qu'ils s'installent sur la place de la Concorde sans rien demander à personnes, et les autres dans les bois... Ca se sent, ça se sait, ça se voit, nous écrivons une page de l'histoire de la gauche, nous sommes la renaissance de cette gauche qui ne transige pas et qui met ses rêves assez haut pour qu'il en reste quelque chose si tôt que l'ennemi revient pour arracher ce qui a été acquis avec tant de souffrances.
Après avoir décidé d'ignorer, d'insulter, ils ont rameuté quelques uns de leurs plumitifs pour m'insulter à longueur de colonne, pensant que cela me détournerait de ma tâche. Reprenant la vieille habitude de la caricature de la droite extrême, représentant Jaurès la barbe hirsute, le militant CGT la bouteille à la poche, les revoilà, invariant comme ils l'ont toujours été. Je suis censé être réduit à ma colère. Mais ma colère, c'est l'Humain d'abord."
"Ils se sont demandés comment en finir avec Mélenchon. Et bien ce n'est pas possible. Maintenant, ils font une caricature de cette élection que nous n'avons pas choisie. Ils disent qu'il n'y a pas de sortie, rentrez chez vous. Oui, il y a une sortie, c'est nous."
... "Le travail est détourné par la faim de l'argent, détourné de sa créativité. Lorsque nous avons porté la voix de la classe ouvrière, des employés et des salariés, notre discours a été entendu dans toutes les catégories sociales. Tous ceux qui se sentaient capables d'apporter la nouveauté, l'intelligence, la responsabilité humaine du travail bien fait, nous ont écouté.
Voici que l'on met plus de onze ans à trouver un emploi fixe quand on est jeune. Voici qu'à 40 ans on est suspect d'être là, qu'à 60, le vieillissement commence à causer un problème pour les comptes sociaux, comme le dit le FMI. Voilà le monde auquel ils ne comprennent rien. Et un beau matin, ils découvrent dans la chambre de leur fille ou de leur fils… le drapeau rouge. Ce que je raconte là, c'est la vie.
Tout cela est une impasse. Oui, c'est dans nos meetings que l'on a entendu dire que s'il y a une peur dans ce pays, c'est celle du travail, la peur du travail précaire, des horaires et de la famille, de la souffrances au travail, de la mort au travail, 554 morts dont on ne parle jamais. Quand feront-ils le compte des malheurs, ceux qui disent que nous ne sommes pas réalistes?"
... "Le front de gauche est le seul programme de ces élections présidentielles qui propose une extension des droits des travailleurs. Aucun autre.
Trois droits au moins doivent marquer le fait que nous pouvons l'emporter: le droit de veto des représentants du personnel sur les licenciements économiques, sur les restructurations, sur la délocalisation du siège. Le deuxième droit serait un droit de préemption des travailleurs en cas de cessation de l'entreprise. Enfin, un droit de continuité qui permette qu'un statut permanent soit reconnu au salarié, pour garantir la continuité de ses droits quand on change d'employeur, et pour le droit permanent à la formation. Voilà pourquoi la VIe République doit être une République sociale."
16 heures. 120.000 personnes au meeting du Prado. Les organisateurs du rendez-vous marseillais de campagne du Front de gauche annonce l'affluence du jour. Après les 120.000 personnes de la Bastille le 18 mars, les 70.000 du Capitole, le 5 avril à Toulouse, le meeting du Prado place la barre très haute, à la veille des meetings de François Hollande et Nicolas Sarkozy à Paris.
15 heures 50. En fin de son discours, Pierre Laurent demande: "N'hésitez pas à élire des députés du Front de gauche qui ne trembleront pas au moment de voter des lois contre ce qu'a fait Sarkozy."
"Nous avons besoin de nous serrer les coudes en Europe. Aux Italiens, à qui l'on vole le droit de grève, aux Espagnols à qui l'on prend les banques prennent leur maison, aux Grecs qui s'évanouissent parce qu'ils ont faim, je veux que nous leur disions tous tenez bon, nous allons vous débarasser de Sarkozy. Tenez bon, ici, nous sommes debout. Le Front de gauche est bien plus qu'une étincelle, mais la flamme qui va rallumer l'espoir. A Marseille, nous leur disons, nous ne lâcherons plus rien!"
15 heures 40. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, prend la parole: "Le vent de la frustration est terminée. Ce que pense le peuple, le Front de gauche et son candidat le dit tout haut. Et le peuple se dit "oui, cette fois, nous pouvons gagner".
"Ou la France avance vers la finance, et elle avancera tête baisser vers la guerre économique. Ou alors elle choisit la liberté de dire non à la dictature de la finance et elle peut à nouveau ouvrir l'espérance d'une nouvelle vie démocratique."
15 heures 37. Dans la foule avec l'éléphant des Molex, déjà présent dans le défilé de la Reprise de la Bastille le 18 mars dernier
15 heures 35. "Le vote utile nous casse les urnes", affirme Clémentine Autain qui appelle tous lesmilitants du Front de gauche à mener la campagne en force pour aller chercher les voix, à une semaine du premier tour de la présidentielle.
15 heures 30. "Dehors la droite. Cette droite mérite une bonne gauche" ou encore "Hollande dit vouloir être le candidat du possible, pas le candidat du souhaitable. Nous disons: le souhaitable est possible". "Nous ne sommes pas de doux rêveurs", clame Clémentine Autain. "Nous sommes les suels à porter une révolution citoyenne. N'ont-ils pas vu que le peuple se lève? C'est vous, c'est nous!"
15 heures 15. Clémentine Autain débute le meeting du Prado. "Nous sommes là debout, la gauche est en mouvement de toutes ses forces sociales et politiques contre la droite et la finance... Nous ne lâcherons rien, nous sommes la force", affirme la porte-parole du Front de gauche sous les "Résistances" de la foule. "Ca ne fait que commencer, car nous avons une boussole, un projet. Il y a une vie en dehors de l'austérité."
15 heures. En route vers les plages
14 heures 30. Les étudiants communistes arrivent
14 heures 15. Entendu sur l'avenur du Prado: "Aujourd'hui, il fait beau, demain, Sarko et Hollande vont prendre des radasses"... Et aussi, au passage d'une ambulance: "C'est Gaudin, quand il a vu le monde, il a eu une attaque".
14 heures. Le temps des cerises est arrivé de Manosque
13 heures 45. Au rond-point du Prado, la foule commence à être dense, alors que beaucoup sont déjà partis vers les plages. Il se murmure qu'une "manif" partira à 14h.
Au milieu de tout le monde, Chantal fait un tabac avec son tricot spécial Front de gauche: "L'Elysée au musée, place au peuple!" Arrivée de Nyons (Drôme provençale), elle vient il y a trois mois de réadhérer au PCF qu'elle avait quitté à la rupture du programme commun. "J'ai 59 ans, c'est pas tout jeune, mais cette campagne, c'est un vrai lifting... On a tous 20 ans!" Dans son sac, elle a embarqué un petit cerf-volant Mélenchon qu'elle espère voir monter dans le ciel pendant le meeting...
13 heures. Au rond-point du Prado, pause-photo en plein casse-croûte pour les militants venus de Cogolin et du golfe de Saint-Tropez (Var). Dans le groupe, un salarié de 33 ans confie qu'il vient de "se réveiller": "A mon âge, j'avais jamais voté, mais depuis que j'ai découvert ce mec [Jean-Luc Mélenchon, NDLR], j'ai décidé d'y aller fond. Il apporte d'autres couleurs dans la politique..."
Autour de lui, tous confirment. "Au fond, c'est dommage qu'on ait pas deux semaines de plus, parce qu'on a l'impression que plus rien ne nous arrête", rigole un autre.
A lire sur la mobilisation militante pour le meeting du Prado: Un mouvement qui enracine et agrège
12 heures 15. Au rond-point du Prado, Jean-Pierre, instit' à la retraite, et Cyrille, son fils, cheminot, sortent du métro. Ils sont de Vallauris (Alpes-Maritimes). Joie de danser sur les "braises" de ce mouvement. "Cela nous dépasse, et ça ne fait que commencer, j'en suis sûr, observe Jean-Pierre. La révolution citoyenne ne risque pas d'aller se corrompre dans une austérité de gauche."
Cyrille voit désormais le Front de gauche réussir à toucher plus encore que les organisations syndicales... "L'engouement social pour Mélenchon est bien établi, même des gens qu'on ne trouve pas dans les mouvements sociaux nous rejoignent dans cette mobilisation!"
11 heures 30. À la place Castellane, à quelques centaines de mètres du rond-point du Prado, une vingtaine de militants arrivés en bateau d'Ajaccio patientent en attendant une cinquantaine de collègues de Bastia. "Vous savez combien on sera?", demande Angèle.
Commentaires textes : Écrire
les amis de la maison du peuple : de besançon
Le 11/04/2012
| au centre ANDRE VAGNERON |
Les cahiers N° 8
André Vagneron
Souvenirs d’un communiste du Doubs
Bon de souscription au prix de 10 euros l’exemplaire accompagné d’un cheque a Claude Barbe 10 chemins de Canot Besançon 25000 a l’ordre des amis de la maison du peuple
Inscrire au dos du cheque au crayon : Vagneron
Soucrire
Posted on 17 décembre 2011 by Francette
Du Doubs, un courrier de Mauricette et André Vagneron
Parce que vous êtes venus (à des titres différents) tous deux dans notre département, nous nous sommes procuré votre ouvrage dès sa parution et l’avons fait connaître. Après avoir hésité et relu les «vérités du matin», nous avons décidé de vous faire part de nos réflexions. Qui sommes nous?
Adhérents depuis 1947 jusqu’à fin 1988, date de la dissolution de la fédération PCF doubienne, mesure dont fût victime la majorité des communistes du département. ( Nous avons été victimes d’insultes, de procédés scandaleux). Triste période.
En 1991, nous quittons la fédération dirigée par M.Bourquin et S.Paganelli, car elle abandonne la référence communiste… Avec d’autres camarades nous continuons de défendre la politique du PCF et soutenons publiquement ses candidats. Nous sommes toujours restés lecteurs de l’Huma, des Cahiers; participation au congrès du Havre en 56 pour Mauricette, congrès de Nanterre en 1970 où Serge Paganelli est mis en cause à la commission politique à laquelle je suis désigné et où Marchais, seul, mène la discussion. En 1972, Paganelli est retiré. René Piquet confirme, «tout procède du secrétaire général», page 144 des «Vérités du matin».
Commentaires textes : Écrire







