vertu1
pourquoi les anglais ne signent pas
Le 13/12/2011
Les escrocs anglais ne signent pas
pays des paradis fiscaux
Les pays de l’Union européenne se mis d’accord. Ils ont tous reconnus l’urgence de la situation.
Tous ? Non car un pays résiste encore et toujours à l’envahissante investigation. Les explications dans nos médias transis et sous influence, sont toujours les mêmes : la Grande-Bretagne est un électron libre, les Britanniques sont des solitaires, ils sont dedans mais uniquement quand ça les arrangent. Mais on les aime comme ça, parcequ’ils sont différents.
Et puis , pas question de réduire à la portion congrue la City qui draine une bonne partie des capitaux mondiaux qui autrement iraient ailleurs. La City de Londres est une institution inaltérable, on ne pourrait pas même imaginer de taxer les transactions financières sur la base de 0,001 %, la taxe Tobin ne passera pas, qu’on se le dise, chocking. Alors, vous pensez, accepter ce nouveau pacte qui mettrait son tutelle l’ensemble des politiques économiques des états signataires reviendrait pour les Anglais à se couper une jambe.
Toutes ces foutaises servent certainement à amuser la galerie, à gaver de miel une opinion peu regardante mais le diable comme on dit se cache dans les détails et les détails en Grande-Bretagne s’appellent les Paradis fiscaux.
Rien de ce qu’on nous a voulu nous faire croire sur la prétendue susceptibilité, le caractère bien trempé des sujets de sa Majesté, ou encore la soi-disant singularité anglaise n’est le reflet de la réalité. Car sous une sémantique honorable se cache le dictionnaire de la vulgarité, car la Grande Bretagne n’est pas qu’ un simple particularisme, la City n’est pas une institution flairant bon la respectabilité et la tradition, non ce pays est rien moins qu’un repère de brigands et la place financière respectée de tous une sorte de tripot où convergent la plupart des flux de blanchiment d’argent sale.
Si Cameron n’a pas voulu signer le compromis ou traité ou accord comme on voudra bien l’appeler ce n’est pas tant qu’il tienne à une indépendance politique, c’est plutôt qu’il n’en avait pas le pouvoir. Car le pouvoir britannique n’appartient pas à la Reine, pas à la chambre des Lords, pas au gouvernement ni au premier ministre, pas même au peuple. Le pouvoir britannique appartient à la City qui est aussi indépendante du pouvoir légitime que Monaco est indépendant du pouvoir Français, que San Marin et le Vatican sont indépendants du pouvoir italien, que le Liechtenstein est indépendant des pouvoirs allemand et autrichien, que la Suisse est indépendante du pouvoir européen.
La vrai raison du singularisme, de la puissance en sous-main, de cette pierre angulaire du business planétaire, c’est la City qui coagule grâce à ses satellites la création de richesse mondiale pour la refluidifier sous forme d’hémoglobine capitalistique destinée à l’enrichissement des oligarchies mondiales.
Alors me direz-vous pourquoi la Grande-Bretagne resterait-elle dans la Communauté si ce n’est pour bénéficier de la prétendue protection communautaire ? Vous savez, on est plus forts à plusieurs, l’Europe qui protège et qui serait un contre-pouvoir aux Etat-Unis…blabla.
Tout ça ne tient pas debout, la Grande-Bretagne est simplement membre de l’UE pour la même raison que la Suisse (secret bancaire) ou la Norvège (pétrole de la Mer du Nord) n’y sont pas, pour la raison que Monaco ou Andorre n’apparaissent pas dans le décompte des 27, pour la raison qui pousse les pires mafieux à aller à la messe le dimanche, par pûr intérêt.
Ce qui peut marcher pour des petits pays qui préfèrent rester en dehors pour magouiller en toute quiétude, apparaitrait trop flagrant aux yeux des opinions internationales, car la Grande-Bretagne est un trop gros morceau d’Europre pour rester en dehors des institutions, alors elle préfère rester dedans pour mieux disperser les soupçons même si en réalité elle se trouve en dehors de la Communauté dès que sa solidarité est réellement mise à contribution. De plus, le fait que la respectable Grande-Bretagne soit la garante des territoires de fraude généralisée et de dépendances pratiques au business occulte permet à ceux-ci d’échapper aux listes noires ou grises censées répertorier les Paradis fiscaux.
En fait ce qui se trouve dans la Communauté, c’est la Grande-Bretagne proprement-dite, mais surtout pas la City qui dicte le comportement du gouvernement dès lors que la menace d’une intrusion extérieure se fait jour.
C’est exactement ce qui se passe en ce moment où les gouvernements européens s’ingénient à trouver des solutions miracles à une crise qui n’est pas du tout une crise des dettes souveraines comme on veut bien nous l’expliquer mais une conséquence ultime du pillage systématique des richesses par une pompe aspirante à l’échelle planétaire et dont le coeur opérationnel se trouve à Londres. La Grande-Bretagne c’est plus que les colonies de moutons des Shetlands ou de Cornouaille, c’est plus que les pintes de bières du Pays de Galles, la Grande-Bretagne, c’est la majorité des paradis fiscaux du monde, c’est Jersey, Guernesey, les iles Caïmans, Anguilla, Gibraltar, les îles Bermudes, Montserrat, les îles Turques et Caïques, les îles Vierges britanniques, l’ île de Man et j’en passe…
Source Wikipédia : L’essayiste français Stéphane Denis écrit en 2008 dans le quotidien Le Figaro : « Si l’on tient comptes des services offerts (secret bancaire, absence de taxes, non-résidence, absence de réglementation), le plus grand paradis fiscal de la planète est la City de Londres. Elle a organisé à la fin des années 1950 la non-réglementation en accaparant le marché des eurodollars ; elle pratique le secret bancaire et l’absence de taxes pour les non résidents (…). Elle dispose de relais exotiques (Bermudes, Bahamas, Îles Vierges) battant pavillon britannique mais destinés à tromper sa propre réglementation. La Suisse, désignée comme le premier paradis fiscal avec le Luxembourg, peut, avec raison, faire remarquer qu’elle n’est qu’un coffre fort de famille, à côté de Londres. »
Suite au désistement anglais, à ce cavalier seul qui pourrait passer pour une bravade de plus, les journaux insulaires jouent les veuves effarouchées, The Guardian s’attarde notamment sur l’isolement éventuel du Royaume-Uni vis-à-vis du reste de l’Europe estimant qu’avec cette décision, « Cameron met à plat 50 ans de politique étrangère ». Et le quotidien d’ajouter : « plus rien ne sera plus jamais comme avant ». De son côté, The Times, quotidien de centre droit, écrit à demi-mots que ce sont « les pays européens qui ont tourné le dos à David Cameron » plutôt que le contraire.
Sur les raisons et les conséquences du veto de David Cameron, The Economist avance que les Anglais ne sont pas prêts à perdre de leur souveraineté au profit de l’Union Européenne. The Guardian note, lui, que cette décision de Londres a « forcé l’UE à créer de nouveaux arrangements intergouvernementaux ».
Les Anglais tournent autour du pot, du pot de confiture bien évidemment, tout le monde sait la triste réalité, mais ne pipe mot. Le pire c’est que nos médias font de même estimant qu’il ne serait de l’intérêt de personne de révéler l’horreur absolue des mécanismes financiers continentaux qui subtilisent à l’împot et donc aux deniers publics ce qui ne serait qu’une juste rétribution. Car nos médias appartiennent à des multinationales qui profitent du système et ne veulent surtout pas ébranler l’échafaudage. Car les plus grands usurpateurs sont les aussi les plus grands annonceurs dont profitent nos propagandistes patentés.
Alors on explique que les vrais coupables, ce sont les petits qui bénéficient de lois sociales trop laxistes, ce sont les smicards qui coûtent plus que les fourmis chinoises, ce sont les coûts du welfare, ce sont les 35 heures, la sécurité sociale, l’école publique. Alors on tranche dans le lard, on exploite la peur du lendemain, on badigeonne le futur de coupes budgétaires, de restrictions, d’augmentation du chômage, on crétinise le peuple pour mieux le contraindre et l’exploiter.
Alain SAGAULT
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enfin une premiere demarche pour liberer Hamouri
Le 13/12/2011
Israel doit liberer Hamouri
Le président français Nicolas Sarkozy a demandé au chef spirituel du parti Chass, Rav Ovadia Yossef, son consentement pour la libération anticipée de Salah Hamouri. Ce prisonnier palestinien avait été condamné en 2005 pour avoir eu l’intention d’attenter à la vie de Rav Ovadia. Hamouri détient la citoyenneté française.
Rav Ovadia Yossef devrait accepter de libérer Hamouri dans le cadre de la deuxième phase de l’accord d’échange de prisonniers Shalit. Rav Ovadia est censé rencontrer l’ambassadeur français en Israël dimanche.
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devant la banque de france
Le 12/12/2011
thibault " intervenez "
bien le 13 Décembre de 12 à 14 heures
rassemblement devant la banque de france
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il faut sanctionner israel ,
Le 09/12/2011
Pour des sanctions économiques et politiques contre Israël
vendredi 9 décembre 2011
Communiqué de Patrick BRAOUEZEC, député
"La ville de Jérusalem a autorisé hier, la construction de 14 nouveaux logements dans une colonie déjà peuplée de 1000 colons à Jérusalem-Est, et située dans le quartier palestinien de Ras Al-Amoud.
Cette décision ne surprend personne tant le gouvernement et les autorités israéliennes ont fait de la colonisation la pierre angulaire de leur politique. Ce faisant, ils misent sur un durcissement de la position de l’Autorité palestinienne, ainsi que sur la division entre les différents mouvements palestiniens. Ils s’évertueront ensuite à faire passer les Palestiniens pour responsables du blocage des « négociations ».
La colonisation, en Cisjordanie ou à Jérusalem est condamnée par tous et contraire au droit international.
Les condamnations verbales n’ont strictement aucun impact sur le terrain, il est donc temps que de véritables sanctions politiques et économiques soient prises à l’encontre de l’Etat d’Israël dont la politique menée est criminelle pour les Palestiniens et pour les Israéliens."
et la liberation de Hamouri toujours pas libere!
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Le 07/12/2011
ouverte de Michel beaumale à Alain Juppé concernant de Salah Hamouri
mercredi 7 décembre 2011
Article proposé par anthony daguet
Monsieur le Ministre,
Je vous remercie d’avoir répondu le 22 novembre 2011 à un courrier que je vous avais adressé concernant le cas de notre jeune compatriote Salah Hamouri.
Vous m’informez dans un premier temps que Monsieur Hamouri dispose de la protection du gouvernement de la République française pour me confirmer ensuite que Salah Hamouri ne serait libérable qu’au mois de mars 2012.
Vous comprendrez, Monsieur le Ministre, que je ne peux me satisfaire d’une telle réponse. En effet, comment croire que votre Gouvernement « n’épargne aucun effort » pour libérer Salah Hamouri quand celui-ci se voit contraint d’effectuer 140 jours de prison en plus de ceux déjà effectués au mépris des droits de l’Homme ?
Dans mon dernier courrier, j’attirais particulièrement votre attention sur les conditions de prolongement de sa peine de prison. En effet, la décision de transformer sa peine d’années administratives en années civiles relève d’une loi votée après la condamnation de Monsieur Hamouri et donc appliquée de façon rétroactive, ce qui n’est pas une pratique d’un Etat de droit.
Monsieur le Ministre, vous n’écrivez pas un mot sur le fait que Salah Hamouri a été condamné par un tribunal militaire d’occupation, illégal au regard du droit international, rendant ainsi la détention de Monsieur Hamouri elle-même illicite.
Pas un mot non plus sur le fait que Monsieur Hamouri est innocent, qu’il n’a commis aucun crime, que sa détention n’est que la conséquence de la politique répressive du Gouvernement israélien à l’égard des palestiniens et de leurs soutiens.
Enfin, rien encore sur le fait qu’il faille garantir à Monsieur Hamouri le droit de pouvoir retourner vivre, une fois libéré, chez lui à Jérusalem-Est, avec sa famille. C’est-à-dire qu’il ne soit pas contraint par les autorités israéliennes d’aller vivre en Cisjordanie ou à l’étranger.
Monsieur le Ministre, est-ce ainsi que l’on peut traiter un citoyen français dans le monde aujourd’hui ? La France aurait-elle tant perdu de son influence qu’on ne puisse pas faire appliquer le droit international pour nos compatriotes ?
Pourtant, sous la mandature du Président de la République, Nicolas Sarkozy, la France a montré à maintes reprises qu’elle savait mettre tous les moyens de son côté pour obtenir la libération de ses compatriotes qu’ils soient privés de liberté en Iran, au Mexique, en Colombie ou ailleurs.
Les citoyens français, et tout particulièrement les stanois, commencent à penser qu’il y aurait concernant le cas de Monsieur Hamouri « deux poids, deux mesures ». Ce sentiment est exacerbé notamment par le fait important que la famille Hamouri est probablement la seule que le Président de la République n’ai pas reçue personnellement.
Cette constatation trouble nos concitoyens, à telle point qu’au sein même de votre majorité des voix se lèvent pour réclamer la libération immédiate de Monsieur Hamouri.
Monsieur le Ministre, le peuple français a l’injustice en horreur et Monsieur Hamouri en subit une double : celle, en tant que palestinien, endurée par son peuple dans les territoires occupés et celle, en tant que français, de votre diplomatie qui n’ose réclamer sa libération qu’à demi mot.
La libération de Salah Hamouri ne s’obtiendra pas par des requêtes polies formulées à voix basse dans des cabinets feutrés. C’est en affirmant haut et fort le droit à la liberté et à la justice pour tous, en commençant par nos compatriotes, que la France saura se faire entendre partout dans le monde.
C’est pour ma part ce que je fais en rendant publique cette lettre pour crier ma colère et mon indignation face au déni de justice dont souffre Salah Hamouri et à travers lui toute la Palestine.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma très haute considération.
Michel BEAUMALE Maire Vice-Président de Plaine Commune
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