vertu1
une faute politique du PS et ecologiste
Le 23/11/2011
Candidats PS-EELV présents face aux sortants communistes : « Une faute politique ! »
Alors que Martine Aubry a déclaré, lors de sa conférence de presse de présentation de l'accord législatif EELV-PS, qu'aucun candidat commun de ces deux formations ne serait présenté contre les sortants communistes, le détail de cet accord indique qu'il n'en serait pas ainsi dans la circonscription où est élu François Asensi en Seine-Saint-Denis.
Comme l'a déclaré le porte parole des députés communistes à l'Assemblée nationale, Roland Muzeau, le PCF ne saurait accepter d'exception à la règle, ni celle-ci, ni aucune autre concernant tout autre député(e) sortant(e) présent(e) par le Front de gauche.
Ce choix est pour nous inacceptable ! C'est une faute politique car c'est contre la droite qu'il faut gagner des sièges. Or, malgré les leçons des élections cantonales dans lesquelles les électeurs ont rejeté ces pratiques, EELV continue ainsi avec l'appui du PS de chercher a gagner des sièges au détriment du Front de gauche.
Le PCF ne se résignera pas a cette situation. Il fera tout pour permettre le rassemblement autour de la candidature de François Asensi et sa réélection dans un groupe du Front de gauche, renforcé, au sein de la nouvelle majorité politique à laquelle nous travaillons.
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ce n'est qu'un debut
Le 22/11/2011
Le rassemblement du 14 novembre devant le siège de PSA n'est qu'un début
La direction voulait faire passer en silence son nouveau plan de suppression de 6800 emplois : c’est raté ! Grace à l’action de 600 travailleurs de PSA, dont 500 d’Aulnay et presque tous les sites représentés, qui étaient mobilisés mardi dernier Avenue de la Grande Armée à Paris pendant que se déroulait le CCE.
De nombreux sites PSA présents Aulnay, Poissy, Saint-Ouen, SevelNord, Melun (pièces détachées). Et une délégation du Technocentre Renault de Guyancourt pour soutenir l’action. De La Garenne, nous y étions une quinzaine de la délégation CGT accompagnés de prestataires du site et de CDI PSA. (Voir nos interventions sur notre blog : http://cgt-psa-lg.over-blog.com/).
Le rassemblement n'est qu'un début, et l'écho médiatique n'est pas une fin en soi, il faut maitenant organider la riposte des salariés, CDI et prestataires, pour mettre en échec ce plan de suppression d'emplois dans la R&D.
Consulter le blog de la CGT PSA La Garenne
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le 13 Décembre la peur de l'autre coté
Le 21/11/2011
Prise de parole
La peur doit changer de camp !
mercredi 16 novembre 2011
par Marc Auray
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Et voilà, encore une fois on stigmatise les salariés, les fonctionnaires, qui seraient les fraudeurs de la sécurité sociale. Ces salauds de salariés, tous des profiteurs, nous dit le gouvernement de Sarkozy Fillon. Il faut les mettre au pli, on va leur apprendre à respecter la loi.
Et on nous tape dessus avec des matraques, on nous envoie des gaz lacrymogènes quand on se mobilise pour défendre nos droits.
Un ouvrier a une espérance de vie inférieure de 7 ans à celle d’un cadre et nous ne parlons pas de celles et ceux qui travaillent en équipe, dans de très mauvaises conditions, en contact avec des produits dangereux. Leur espérance de vie est réduite de combien ?
Les fraudeurs et les assassins ce sont les patrons, ceux qui ne payent pas les cotisations sociales, ceux qui, comme le gouvernement, n’augmentent pas les salaires, ceux qui licencient pour faire encore plus de profit. N’oublions pas non plus le gouvernement qui fait des ponts d’or aux entreprises, aux banquiers, aux spéculateurs et rentiers ; c’est ce même gouvernement qui met en face des salariés des CRS. Qui ne dit rien quand Peugeot ou la Société Générale (pour ne citer qu’eux) licencient.
Un arrêt maladie est aujourd’hui souvent le symptôme de conditions de travail dégradées, une réponse au mépris…étrangement ce gouvernement ne parle pas des 400 suicides (ce nombre est minimisé) par an liés au travail. Prend-il des mesures pour remédier à ces suicides ? Entend-il la détresse de ceux qui travaillent ? Non, il s’en fout ; au contraire il développe, au nom du profit une politique de plus en plus inhumaine.
C’est plus facile d’insulter les personnels, les salariés, qu’ils soient du public ou du privé en les traitant de fraudeurs, en prenant des mesures toujours plus antisociales que de s’attaque au grand patronat, aux banquiers et aux spéculateurs en tout genre, aux actionnaires qui plombent le pays et qui prennent les populations du monde entier en otage.
L’esclavage moderne c’est l’esclavage tout court.
Oui, la lutte de classe, la lutte de masse doit s’imposer face à cette population de nantis qui nous crache à la figure. Elle doit s’imposer par tous les moyens ; notre moyen à nous c’est la masse, le combat collectif.
La peur doit changer de camp !
Oui, nous pourrons, en nous rassemblant maintenir et développer nos droits, nous mettre en route pour de nouvelles conquêtes. Ceux d’en face n’ont qu’une peur, c’est que nous le faisions. Et ils tentent, à travers leurs lois et leurs larbins de nous contenir, de contenir notre colère et de la diriger vers de mauvaises cibles. Opposition public privé, désignation de boucs émissaires, les étrangers, les sans papiers, les « profiteurs »…
Rappelons-nous, dans toute l’histoire les maux ne sont jamais venus du peuple mais de ceux qui nous exploitent et qui profitent de notre travail. Vive la lutte de classe, vive la lutte de masse !
C’est la meilleure façon de lutter contre l’intoxication gouvernementale.
Marc Auray
Secrétaire de la CGT du Vinatier
13 decembre preparons une grande manif
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trop gros il faut partager
Le 20/11/2011
manifestation du 13 décembre
Nicolas Sarkozy ose se revendiquer défenseur de l’esprit de 1945 et des avancées sociales du Conseil national de la résistance. C’est un comble venant de celui qui, depuis son élection, n’a cessé de s’attaquer, par des réformes successives et autoritaires, à ce qui fondait le pacte social. Il a mis systématiquement et méthodiquement à mal la solidarité nationale. Sous couvert d’une cure d’austérité, ce sont les salariés, les privés d’emploi et les retraités à qui on demande toujours plus de sacrifices, en abaissant le niveau de protection sociale. Il n’hésite pas à reprendre à son compte les slogans du Front national en montrant du doigt les pauvres, les précaires, les fonctionnaires… qui sont pour lui autant d’assistés ou de fraudeurs.
Pour Sarkozy, les malades sont des fraudeurs en puissance !
C’est une véritable chasse aux malades qu’il souhaite engager en voulant punir ceux qui bénéficieraient d’arrêts de travail supposément injustifiés. Pire, sous couvert de vouloir « responsabiliser davantage les assurés », le délai de carence serait augmenté d’un jour dans le public et le privé. Pourtant, les indemnités journalières ne représentent que 2,5 % du budget de la sécurité sociale. En revanche, rien n’est prévu pour lutter contre le travail non déclaré responsable des deux tiers des fraudes à la sécurité sociale.
Le gouvernement réinvente le travail obligatoire
Le gouvernement y va fort. Après avoir qualifié « l’assistanat » de « cancer de la société », le gouvernement veut instaurer 7 heures hebdomadaires de travail obligatoire pour les allocataires du RSA. Cette nouvelle disposition qui sera mise à l’essai dans 10 départements est tout à la fois honteuse, inefficace et absurde. Honteuse car elle voudrait faire passer des personnes vivant dans la plus grande précarité comme des assistés. Inefficace car cela ne les aidera en rien à trouver un emploi stable à un salaire décent. Absurde car à l’heure où la France compte près de 4 millions de privés d’emploi, ce n’est pas en instaurant le travail gratuit que l’on résoudra le problème du chômage. C’est également démagogique car rien n’est dit sur la manière dont seront effectuées ces travaux, ni sur comment ils seront encadrés.
Les élus communistes agissent
La nouvelle majorité de gauche au Sénat a montré qu’en allant à rebours de la politique du gouvernement, il est possible de dégager des ressources supplémentaires pour la protection sociale. A l’initiative des sénatrices et sénateurs communistes, le sénat a :
supprimé les exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires,
accru la taxation des retraites chapeau, des stock-options, des bonus des traders,
conditionné l’exonération de cotisations sociales au strict respect de l’égalité salariale.
Le doublement de la taxe sur les mutuelles a été annulé et même supprimé des contrats des étudiants pour favoriser leur accès aux soins.
Ces seules mesures permettent de dégager 5 milliards de nouvelles recettes. C’est l’équivalent de 30 % du déficit de la sécurité sociale en 2012.
D’autres solutions sont possibles. C’est le sens des propositions du Front de gauche et de Jean-Luc Mélenchon :
l’augmentation immédiate du SMIC à 1 700 € brut,
l’interdiction des licenciement aux entreprises distribuant des dividendes,
la création de nouveaux pouvoir d’intervention pour les salariés dans leurs entreprises pour leur permettre d’être partie-prenante des décisions des profits dégagés par leur activité.
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la solution a la crise avec le front de gauche
Le 10/11/2011
« Ce que ferait le Front de Gauche face à la crise »
Publié : le 9 novembre 2011 par pcfmontbeliard dans L'actualité nationale
Tags:crise, Dette, europe, FDG, front de gauche, jean-luc mélenchon, Parti Communiste Français
Face à la crise, les gouvernements de l’Union européenne appliquent partout les mêmes recettes. Pourtant, loin de s’atténuer la crise ne cesse de s’aggraver et les peuples payent chaque jour un tribut de plus en plus important. L’exemple de la Grèce est particulièrement terrible. Voilà maintenant plus d’un an et demi que les plus grandes instances européennes et internationales (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) interviennent directement pour « sauver la Grèce ». Le peuple grec a déjà subi plus de 8 plans d’austérité. Pourtant les conditions de vie ne cessent de se dégrader. L’économie grecque n’est toujours pas relancée et la dette s’est creusée.
Dans son programme l’Humain d’abord, le Front de Gauche propose d’engager une nouvelle politique capable de sortir de la crise.
Gouverner face aux banques et aux marchés financiers
Lutter contre la spéculation :
- interdire les mécanismes spéculatifs (ventes de gré à gré, vente à découvert, achat de CDS (contrat d’assurance) par des institutions financières qui ne possèdent pas le titre assuré etc.)
- séparer les banques de dépôts et les banques d’affaires
- contrôler et les mouvements de capitaux et taxer voire interdire les mouvements spéculatifs (circulation d’argent ne correspondant à aucune contrepartie dans l’économie réelle)
Desserrer l’étau de la finance et des banques privées :
- Autoriser la BCE à racheter des titres de dette publique.
- En attendant la réforme de la BCE, permettre à la Banque de France de racheter les titres publics
- Créer un pôle public bancaire y compris par « la nationalisation de banque et de compagnies d’assurance »
- Obliger les banques et les institutions financières à détenir dans leurs fonds propres des titres de dette publique afin de contribuer au financement du pays
Ne pas rembourser toute la dette :
- Réaménagement négocié des dettes publiques, l’échelonnement des remboursements, la baisse des taux d’intérêts les concernant et leur annulation partielle.
- Moratoires et audits sous contrôle citoyen.
S’affranchir du traité de Lisbonne
- Conformément au mandat qui nous aura été donné par le peuple français pour mettre en place une politique de gauche dans notre pays, nous refuserons d’appliquer des directives contradictoires à nos engagements. Notre désobéissance fera tache d’huile dans l’Union et dans la zone euro d’autant plus que le traité de Lisbonne interdit toute politique efficace contre la crise.
- Permettre à la BCE de racheter la dette publique ou recourir à la Banque de France si la BCE n’est pas réformée ou en attendant qu’elle le soit (désobéir à l’article 123 TFUE qui l’interdit)
- Défendre la souveraineté budgétaire de la France :
- Ne pas faire voter la « règle d’or » (donc désobéir au dernier sommet)
- Ne pas appliquer le « pacte Euro + » et le « semestre européen » (contrôle du budget national par la Commission avant son examen par le Parlement)
- ne pas appliquer les directives de libéralisation des services publics
- lutter contre le libre-échange : instaurer une taxe kilométrique et des prélèvements nationaux concertés sur les importations de productions délocalisées (désobéir à l’article 206 TFUE sur la « suppression des restrictions aux échanges internationaux »)
Relancer l’activité par le partage des richesses et la planification écologique
Alors que toute l’Europe s’enfonce dans la récession et que l’austérité aggrave la crise, il faut relancer l’activité :
- par l’augmentation des salaires et du SMIC
- par des investissements publics financés par des hausses d’impôts sur les plus riches et les grandes entreprises (revenu maximum, passage de 5 à 14 tranches d’impôt sur les revenus, suppression des niches fiscales et des exonérations de cotisations sociales etc.)
- par la bifurcation du système productif par la planification écologique
- par la relocalisation des productions
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