vertu1
c'est la faute a sarkozy si florence cassey ne rentre pas en france
Le 15/02/2011
il suffisait d'accepter l'accord pour le retour en france
on sait que tout accord peut se renegocier de nouveau et florence aurait été pres de sa famille
Cidefil 15 février 2011
Communiqué de JC Lefort
Salah Hamouri : Le sommet de l’odieux est atteint !
mardi 15 février 2011
Communiqué du 13 février, de Jean-Claude Lefort à propos de Salah Hamouri :
En réponse à notre interpellation concernant l’absence d’action des autorités françaises pour obtenir la libération de Salah Hamouri, la ministre des Affaire étrangères nous écrivait le 5 janvier dernier que : « Il n’appartient pas aux autorités françaises d’intervenir ou même de commenter les procédures judiciaires d’un Etat souverain ».
Nous dénoncions aussitôt cette affirmation mensongère puisque aussi bien en Iran, au Mexique ou ailleurs, les « autorités françaises » intervenaient de manière publique en faveur de compatriotes emprisonnés. Sauf dans un seul cas : pour Salah Hamouri.
Ce jour nous apprenons que, suite au rejet du recours en cassation de la justice mexicaine de notre compatriote Florence Cassez, la ministre évoque – et répète sur les médias audiovisuels – que cette décision constituait « un déni de justice qui aura des conséquences sur les relations entre la France et le Mexique ». L’Ambassadeur du Mexique est convoqué sur le champ au Quai d’Orsay à 11 heures et le Président de la République fait savoir qu’il recevra la famille de Florence Cassez la semaine prochaine. La ministre fait savoir qu’le boycottera « L’année du Mexique » en France.
Nous ne connaissons pas le dossier de Florence Cassez, et bien évidement nous lui souhaitons le meilleur. Mais la preuve est une nouvelle fois faite que pour Salah Hamouri rien de tel n’est mis en œuvre.
Le cas de Salah est particulièrement clair : il n’a tué personne, enlevé personne, attenté aux jours de personne. Le « jugement » parle d’une simple « intention » qu’il aurait eue. Et depuis plus de 6 ans il est en prison, condamné à 7 ans de prison par un Tribunal militaire d’occupation israélien. Et les autorités françaises « n’interviennent pas ni ne commentent ».
Le sommet de l’odieux est atteint. Pour les autorités françaises on ne touche pas à Israël quoi que fasse cet Etat. Un Français est en prison injustement ? Et alors ! Qu’il y reste ! L’envie de vomir nous prend. Quelle honte. Quel mépris pour les droits de l’homme. Quel alignement mortel sur une Force occupante.
Salah : nous sommes toujours là ! Et plus que jamais nous exigeons ta liberté ! C’est bien clair désormais que, et depuis le début, le droit et la justice sont de notre côté !
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les candidats front de gauche
Le 15/02/2011
LA DROITE MÉRITE UNE BONNE GAUCHE !!
Canton de Montbéliard EST :
Titulaire : Lionel Manière, Militant PCF– responsable syndical à la CAF de Montbéliard – Adjoint au Maire de Montbéliard en charge du sport.
...
Suppléante : Adda Ghellab, Agent de service Hospitalier à Montbéliard – Conseillère municipale déléguée de la Ville de Béthoncourt – Militante associative
Canton d'Etupes :
Titulaire : Jean-Pierre Richard Technicien d'intervention à ERDF – Militant PCF – Militant syndical – Militant associatif (« Poumon Vert », Association des Usagers de l'eau, Membre des « Robins des Bois »)
Suppléante : Lucienne Verrier, Retraitée – Militante PCF – Militante CGT chez PREMECO
Canton de Pont de Roide :
Titulaire : Jacques Saillet, Privé d'emploi – Militant PCF – Militant syndical
Suppléante : Michèle Benoit, Militante PCF – Militante syndical
Canton de Saint Hippolyte :
Titulaire : André Giust, Retraité des cycles Peugeot - Militant PCF – Militant syndical
Suppléante : Corinne Riquet, Militante PCF – Militante syndicale et associative
La gauche pour de bon, l’écologie pour de vrai, la République pour tous !
Les cantonales sont le dernier scrutin populaire, il aura lieu les 20 et 27 mars et représente un enjeu fort avant l'échéance des présidentielles de 2012. C'est le moment de réaffirmer notre indignation face à la politique que mène la droite depuis bien trop longtemps.
Voter aux élections cantonales, voter pour des candidats Front de gauche, c'est choisir de sanctionner Sarkozy. C'est voter pour des départements qui constitueront un bouclier social fort contre la précarisation et les atteintes aux droits sociaux.
Une droite toujours aussi arrogante
La feuille de route que s'est fixée la droite depuis 2007 est un rouleau compresseur pour nos acquis sociaux et le modèle social Français. Au cœur de leur politique, c'est la destruction progressive du service public avec le non remplacement d'un départ de fonctionnaire sur deux, 16000 postes d'enseignants supprimés, le démantèlement des hôpitaux publics, la casse des retraites... certains proposent même de revenir à la semaine de 39h quand d'autres n'hésitent pas à parler de baisse des salaires.
Ce que la droite fait, pour satisfaire les marchés financiers, c'est toujours plus de cadeaux aux actionnaires et aux banques, l'austérité pour les populations.
Face à la droite... une bonne gauche !!
Dans quelques semaines nous seront appelés à voter dans la moitié des cantons. Ce sera le dernier scrutin avant les présidentielles. Il ne faut pas laisser passer l'occasion de sanctionner Nicolas Sarkozy et ses choix politiques néfastes. Comme nous l'avons fait lors des précédents scrutins, il faut battre la droite et ses candidats, leur ôter l'occasion de nuire dans les départements comme le gouvernement le fait au niveau national. Voter pour le Front de Gauche, c'est choisir la gauche du courage, celle qui ne tergiverse pas avec le libéralisme et la politique du FMI.
Lutter pour préserver la démocratie locale !!
Voter pour des majorités de gauche dans les Conseils généraux, c'est aussi lutter contre la réforme des politiques publiques (RGPP) engagée par Sarkozy qui est une véritable destruction de l'ensemble de l'organisation territoriale de notre pays. Au travers de cette réforme, la droite cherche à éloigner les institutions des citoyens et attenter à notre vie démocratique. Elle asphyxie les collectivités locales par le transfert de compétences non compensée financièrement ce qui provoque l'alourdissement des impôts locaux. Encore une fois, la droite avec ses réformes nauséabondes fait payer le peuple !
Des Conseils généraux utiles pour mieux vivre !!
Les conseils généraux dirigés par des Front de Gauche mènent des politiques exemplaires. C'est par exemple la réappropriation de l'eau dans le Val-de-marne par la création d'un service public de l'eau. C'est encore dans ce même département une politique de la petite enfance reconnue. Dans l'Allier c'est la démocratie qui a été au centre du mandat communiste : l'écoute des populations et de leurs besoins.
L'importance des élus de proximité
Les élections cantonales permettent d'élire des conseillers généraux qui peuvent être de véritables acteurs de solidarité. Il s'agit d'œuvrer pour l'expression et la pratique de la démocratie locale et répondre aux besoins des populations. Les élus du Front de gauche, se battront pour que rien ne se décide sans la consultation des habitants, des salariés, des jeunes, des forces vives et associatives des départements.
En défendant le logement comme un droit pour tous, la jeunesse, l'école, le transport, l'emploi... les élus Front de gauche travailleront en faveur de départements solidaires, citoyens et démocratiques.
Le Front de Gauche (PCF, PG, Alternatifs, Gauche Unitaire et le soutien du NPA)
Contactez nous !!
http://pcfmontbeliard.wordpress.com/
frontdegauchemontbeliard@gmail.com
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front de gauche montbeliard
Le 13/02/2011
Front De Gauche MontbeliardFebruary 13, 2011 at 10:43pm
Objet : Comment favoriser l'implication populaire Éléments de réflexion : "Pour une véritable révolution citoyenne"
parce qu'il garantit l'égalité stricte entre les citoyens, le vote est la première arme du peuple en démocratie. Or, force est de constater qu'une part croissante de la société y renonce. Lors des élections régionales de 2010, 53,6% des inscrits se sont abstenus au premier tour et 48,9% au second. Ajoutés à ces chiffres les 10% d'électeurs potentiels qui ne se sont pas inscrits sur les listes, c'est donc quasiment deux tiers des citoyens qui ne prennent pas part au vote. Parmi eux figurent une grande majorité de personnes issues de la classe ouvrière puisque 69% des ouvriers et 64% des employés s'abstiennent.
Cette situation n'est pas une découverte, et pourtant, elle semble empirer, la corrélation entre abstention et appartenance à une classe sociale inférieure se renforçant, année après année. Dans le cadre de l'élaboration de son programme partagé, le Front de gauche se doit de proposer les conditions d'une implication populaire massive et régulière. Il a donc sollicité trois chercheurs en sciences sociales pour tenter de comprendre la dépossession démocratique des classes populaires et tracer quelques pistes de solutions. Ce premier atelier du programme, intitulé « Comment permettre l'implication populaire, condition de la révolution citoyenne ? » s'est tenu à l'Assemblée nationale samedi 23 octobre 2010.
Luttes sociales et bataille politique
L'implication des classes populaires dans le système politique peut se faire de deux manières d'après Gérard Mauger, sociologue et chercheur au CNRS. D'une part elles se mobilisent dans les luttes sociales, d'autre part elles s'investissent -ou ne s'investissent pas- dans la bataille politique, notamment par le vote.
La plupart du temps, l'ordre établi n'est pas contesté. La lutte sociale et l'implication des classes populaires en son sein sont donc l'exception. Le système se protège de l'implication populaire par la coercition policière, la coercition économique du système capitaliste et l'utilisation d'un langage qui légitime l'ordre établi. Se protège-t-il également du vote des classes populaires ? Le régime politique actuel est-il responsable de la désaffection du vote et les solutions sont-elles d'abord institutionnelles ?
Oui, la professionnalisation de la politique et la codification des savoirs et des savoir-faire excluent ceux qui ne disposent pas des compétences techniques délivrées par les « écoles du pouvoir » (ENA, Sciences-Po...). Oui, l'offre politique est de plus en plus uniforme et conduit à une censure de l'impossible (parce que la mondialisation, parce que la Chine...) et de l'impensable (une révolution citoyenne ? Populisme !). Mais les institutions ne sont pas les seules responsables.
Formation populaire
Le système politique conduit donc à exclure les classes populaires de la représentation nationale (90 % des députés aujourd'hui appartiennent aux catégories socioprofessionnelles supérieures, dont font partie 12 % des français), mais les partis politiques portent également leur part de responsabilité dans cette situation. Bernard Pudal, professeur de science politique et spécialiste du PCF a montré l'importance de l'organisation militante pour favoriser l'implication populaire. D'abord, le parti communiste a permis au cours du vingtième siècle à des ouvriers d'accéder aux responsabilités d'élus par l'intermédiaire des écoles du parti. L'éducation populaire est donc indispensable pour que la classe ouvrière se sente en capacité d'intervenir dans le débat politique. En l'absence de ce travail collectif, elle s'auto-exclut, se sentant dépossédée par des discours qu'elle ne comprend pas, des préoccupations qui lui semblent bien trop éloignées de son quotidien et des représentants dans lesquels elle ne se reconnaît pas. Par ailleurs, le parti communiste avait mis en place des relais (délégués d'atelier, responsables de cellule, associations, journal...) entre les luttes sociales et la prise de position politique qui ont permis d'amener les ouvriers au vote en sa faveur.
La politisation des classes populaires n'est pas immédiatement tournée vers le vote ou les luttes sociales et elle est, de ce fait, difficile à saisir. Pour autant, il ne s'agit pas d'un désintérêt pour la politique, au contraire, et le réinvestissement du champ politique par la classe ouvrière peut être rapide.
Des représentations plus claires, des élus plus représentatifs
Le renoncement des classes populaires à utiliser le vote, ou à s'impliquer dans le système politique, est alimenté par le sentiment que rien ne change, quelque soit le parti politique au pouvoir ; le chômage augmente, le coût de la vie augmente. Daniel Gaxie, professeur de science politique et auteur notamment du livre Le cens caché, a expliqué que la méfiance massive envers la politique et les élus ne signifiaient pas une indifférence. Au contraire, l'appréciation de l'action politique est souvent teintée de jugement moral et témoigne donc d'une croyance forte en le pouvoir des dirigeants politiques à changer la situation. Dans leur rapport à l'Europe par exemple, le jugement des classes populaires s'arrête surtout sur l'euro, et les incidences que la monnaie unique peut avoir sur le coût de la vie. Mais le système en lui même n'est pas condamné. C'est la mauvaise volonté des politiques qui l'est. Ils ne font rien pour améliorer leur situation afin de protéger leurs intérêts et l'ordre établi. Il se pourrait donc qu'un nouveau leader, utilisant un langage commun -et non un langage technique voire technocratique- et donnant à voir de façon claire les rapports de force dans la société, emporte l'adhésion de la classe ouvrière. L'importance du vocabulaire, des mots et des représentations de la société qu'ils véhiculent a été soulignée. Les partis politiques de gauche se doivent de continuer à parler de la lutte des classes qui oppose le capital et le travail, ce qui permet de donner « une vision de la division du monde » selon les termes de Bourdieu. La classe ouvrière peut alors avoir conscience d'elle même, s'orienter sur l'échiquier politique et ne pas être attirée vers d'autres visions de la division du monde comme celle de l'extrême droite pour qui la division fondamentale est entre la France et l'étranger ou celui venu de l'étranger.
Enfin, l'uniformité des représentants politiques, dans lesquels ne se reconnaissent pas une grande partie de la population, peut en partie expliquer l'abstention. Il est donc important de favoriser l'élection de représentants issus des classes populaires, pour que ces dernières se sentent représentées dans leurs préoccupations et de ce fait, légitimes à donner leur avis. C'est le rôle des partis politiques, mais également, peut être, du système institutionnel. Daniel Gaxie proposait en effet de s'interroger sur les possibilités de mesures analogues à celles prises en faveur de la parité pour garantir la représentation des classes populaires.
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dependance video copie diaporama cgt retraité
Le 12/02/2011
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| dépendance (cgt) |
voici en video une copie de mauvaise qualité sur la dépendance discuté a notre reunion de retraité du 10 fevrier 2011
je peux vous fournir l'original diaporama excécuté par alain Genot
en me demandant par mail
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marche pour la liberté du 12 février
Le 12/02/2011
l'algerie comme en tunisie et en egypte
Samuel ThomasFebruary 11, 2011 at 8:49pm
Objet : Amazigh Kateb de son côté soutient la marche d'Alger. Tout en annonçant sa participation, il lanc Algérie : Marche du 12 février à Alger, le pouvoir algérien sous haute pression
Les appels à se joindre à la marche se multiplient. Les associations de femmes, telles que le Réseau Wassila, Femmes du Printemps Noir, Djazaïrouna, l’Association de Défense des Droits des Femmes etc, viennent de créer un observatoire. Cette organisation de surveillance des violences faites aux femmes et aux enfants, a annoncé par le biais de sa porte parole Cherifa Kheddar, son adhésion à la marche et appelle les femmes à venir nombreuses.
Le Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs appelle de son côté tous les sans emplois, à se joindre à la marche et à marcher dans leurs villes.
Amazigh Kateb de son côté soutient la marche d'Alger. Tout en annonçant sa participation, il lance un appel « Marchons tous ensemble, le 12 février 2011, à partir de 11heures, place du 1er mai et partout en Algérie contre cette dictature sécuritaire…Venez nombreux et ramenez vos amis. Notre présence à tous sera le garant de la légitimité de la marche. L'Algérie nous appelle, ne faisons pas la sourde oreille »
La rue algérienne pendant ce temps, maintient la pression à 3 jours de la marche initiée par la Coordination Nationale pour le Changement et la Démocratie (CNCD).
Plus de 250 salariés de l’ENAD (entreprise nationale des détergents rachetée par Henkel) licenciés pour difficultés financières sont montés sur le toit du bâtiment et menacent d’un suicide collectif. Plusieurs PME lancent des appels de détresse avant de mourir.
Les immolations deviennent monnaies courantes. Rien que ce mercredi 9 février, 3 tentatives ont été signalées: un jeune de 17 ans devant son lycée, un quadragénaire à Akbou à l’intérieur de la mairie, un autre à Tébessa devant un commissariat de police..
Après les médecins durant des mois, Les paramédicaux ont décroché à partir de ce mercredi. Ould Abbes, le ministre de la santé, déclare cette grève illégale. Comme si lui et tout ce qui sont au pouvoir étaient dans la légalité, et légitimes.
Des citoyens en quête d’emplois, de logements, de justice…, usés par la bureaucratie ferment des mairies, des daïras, des tribunaux quand ils ne les saccagent pas carrément. Plusieurs routes sont fermées quotidiennement. Et la liste est encore longue.
Pendant ce temps le pouvoir annonce chaque jour une série de mesures pour se refaire une virginité. C’est une fuite en avant. Comme par exemple ces milliers de jeunes crédules à qui on remet des imprimés à remplir et des dossiers à constituer, pour bénéficier du dispositif ANSEJ, une agence de soutien à l’emploi des jeunes (micro-entreprise) qui a montré ses limites). La procédure dure au moins une année, de quoi calmer les esprits et gagner du temps. Le ministre des finances envoie un télex urgent pour le payement illico de tous les arriérés de salaire. Le fameux acte de naissance S12 vient d’être supprimé, pour l’établissement de la pièce d’identité. Le délégué général de l’Association des Banques et Établissements financiers, nous sort que 230 milliards de dinars sont à la disposition des banques, pour financer 15000 projets opérationnels (PME et PMI). Comme par enchantement au pays des miracles !
Que faut-il de plus que ces immolations par le feu et suicides, pour que le pouvoir admette qu’il a échoué, si volonté de travailler pour l’Algérie il y a.
Pendant ce temps aussi, le pouvoir déploie toute sa « ruse » et son « intelligence », pour planifier l’échec de la marche de la vérité. On apprend qu’Alger sera quadrillée par au moins 20 000 policiers, pour orchestrer la répression des marcheurs.
Par Mus
http://www.facebook.com/l/f0b4a4I8AfEejaCBFjUgZxxXP6A;www.la-kabylie.com/article-846-Algerie-Marche-du-fevrier-a-Alger-le-pouvoir-algerien-sous-haute-pression.html
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