vertu1
demande abrogation de la reforme territorial
Le 15/12/2010
Déclaration de l’ANECR du 13 décembre 2010
Censure constitutionnelle :
Les élus communistes et républicains exigent
l’abrogation de la loi sur la réforme territoriale !
Le 9 décembre 2010, le Conseil constitutionnel a validé le projet de loi portant réforme des collectivités territoriales dont il avait été saisi par les groupes socialiste et communiste.
La juridiction n’a aucunement tenu compte des griefs pourtant fondés concernant l’atteinte à la libre administration des collectivités que constitue la fin de la clause générale de compétence. De même, l’institution même des conseillers territoriaux n’est pas contestée, alors qu’elle peut impliquer la tutelle d’une collectivité sur une autre. On peut donc regretter une décision d’opportunité politique qui tourne le dos aux vrais motifs de censure.
En revanche, la haute juridiction n’a pu que censurer le tableau répartissant les conseillers territoriaux par département. La loi prévoit en général des cantons moins nombreux et plus étendus afin de permettre aux conseillers territoriaux de siéger à la fois au Conseil général et au Conseil régional. Or, dans le même temps, la loi fixe à quinze le nombre minimum d’élus par département afin de permettre un fonctionnement normal des assemblées délibérantes.
Le résultat est que les écarts de représentation au sein d’une même région explosent. Les populations de petits départements, pour maintenir le seuil minimum de quinze élus, seront davantage représentées par rapport aux populations de grands départements, sauf à augmenter le nombre d’élus de ces derniers, mais les conseils régionaux seraient alors pléthoriques... Or, suivant le Conseil constitutionnel, « (…) la répartition des sièges et une délimitation des circonscriptions (doivent respecter) au mieux l’égalité devant le suffrage ».
A travers cette censure, même si la juridiction ne le reconnaît pas, c’est donc le principe même du conseiller territorial qui apparaît incohérent : soit les assemblées départementales sont trop réduites, soit les assemblées régionales sont trop nombreuses ! Les élus communistes et républicains exigent donc que le gouvernement en tire toutes les conséquences et abroge au plus vite cette loi portant réforme territoriale.
Si le Conseil constitutionnel a globalement validé cette réforme, la bataille continue. Ainsi, une fronde est menée par les départements de gauche pour obtenir le rééquilibrage du financement des allocations de solidarité nationale à leur charge. Cette bataille va notamment se poursuivre avec le dépôt de nombreuses questions prioritaires de constitutionnalité devant cette même juridiction. Celle-ci sera alors contraint de se prononcer à nouveau sur la valeur qu’elle donne à la libre administration de la collectivités territoriales.
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lettre ouverte a sarkozy
Le 13/12/2010
Cidefil 13 décembre 2010
Lettre ouverte à N. Sarkozy pour l’école publique
lundi 13 décembre 2010
Les signataires d’un "appel national pour l’Ecole publique" et laïque ont publié le 9 décembre 2010 une lettre ouverte au président de la République lui demandant de s’engager du côté de l’Ecole publique", ont-ils annoncé dans un communiqué
« Nous vous demandons solennellement d’œuvrer pour que l’École de la République retrouve son rang. Forts du soutien des 300.000 engagés que nous avons rassemblés, nous vous invitons à vous engager, vous aussi du côté de l’École publique ». Ces phrases figurent dans la lettre ouverte envoyée par une cinquantaine d’organisations du secteur éducatif à Nicolas Sarkozy, François Fillon, Luc Chatel et à différents responsables de partis politiques. Ce courrier s’inscrit dans le prolongement d’une pétition lancée en janvier dernier par six organisations, dont l’Unsa-Éducation, la CGT, les parents d’élèves de la FCPE, les étudiants de l’Unef ou encore les lycéens de l’UNL. Cet « appel national pour l’École publique », a recueilli déjà plus de 300.000 signatures. D’après les organisations signataires, désormais au nombre de 48, il s’agit de « la plus importante pétition de défense et de promotion de l’École publique depuis 30 ans ». Le texte adressé aux élus et responsables politiques réaffirme « que notre modèle d’École publique laïque et gratuite garde toute sa pertinence pour une France innovante et ancrée dans l’Europe ». Considérant « que les largesses budgétaires et les encouragements permanents dont bénéficie l’enseignement privé doivent cesser », ses auteurs souhaitent donc « que l’engagement éducatif sans faille de la Nation soit réservé à l’École de la Nation ».
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trois questions attentat karachi
Le 10/12/2010
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| Karachi : Le député Candelier a remis au juge les P.V. |
Cidefil 10 décembre 2010
Attentat de Karachi
3 questions de JJ. Candelier
vendredi 10 décembre 2010
Jean-Jacques CANDELIER, Député du Nord, Secrétaire de la commission de la défense nationale et des forces armées, Ancien membre de la mission d’information sur les circonstances de l’attentat de Karachi
Communiqué
"Je pose trois questions au Premier ministre sur l’affaire Karachi
J’ai déposé trois questions écrites au Premier ministre sur l’affaire Karachi. Je souhaite savoir pour quelles raisons :
1) Le Président de la République et son Gouvernement ont décidé, en 1995, d’interrompre les versements de certaines commissions en marge de ventes d’armes ;
2) Le ministre de la défense François Léotard a insisté auprès de DCN-I pour imposer, à la dernière minute, deux intermédiaires dans la négociation sur la vente des sous-marins Agosta, ce qui a conduit à l’augmentation de quatre points de la part des frais commerciaux exceptionnels (FCE) ;
3) Le nom de Nicolas Sarkozy, à l’époque ministre du budget, peut-il être associé à la création de cette société par laquelle ont transité les commissions liées à la vente de sous-marins Agosta au Pakistan.
Des procédures judiciaires sont en route, mais les parlementaires conservent toute leur légitimité pour contrôler l’exécutif et les administrations. "
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une analyse de notre president
Le 09/12/2010
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| Jean-Luc Mélenchon - André Chassaigne à Clermont-Ferrand |
en videos deux candidat different
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
Nous signalons à votre attention cet article de Serge Hefez, psychiatre, intitulé « Petite leçon de psychologie : le pervers narcissique et ses complices »_ Petite leçon de psychologie : le pervers narcissique et ses complices 06/05/2007, Libération.fr
Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun... Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche. Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui. Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister. Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir. Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu. Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de « s’aimer » (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un « comédien né ». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé. Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais. Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin. A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction. « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais). Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d’y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d’allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation. Situations cliniques : Mais vous avez sûrement en tête d’autres situations… Allez, bonne continuation. Serge Hefez
Le déni : « La France n’a jamais commis de génocide », en France, on a rien fait, la collaboration n’a pas existé, donc nous n’avons pas besoin de repentance (et on tue en même temps le Père en détruisant le remarquable travail de mémoire accompli par son prédécesseur).
La diffamation sans y toucher : « ON égorge des moutons dans les baignoires », le ON anonyme du mépris et du colonialisme.
Frapper l’autre d’inexistence pour le mépriser et le déstabiliser : je ne regarde pas mon adversaire au cours d’un débat, je dis « elle » en regardant un témoin.
La jouissance du sous-entendu : « Je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas ». Ce qu’on pense tout bas, ce n’est en général pas très beau, et justement, on ne le dit pas. Ou « en France, on ne peut pas dire les choses » : par exemple, les nègres nous emmerdent, foutons les dehors…
Provoquer la sidération et l’adhésion de l’entourage en le confrontant à l’horreur absolue : par exemple parler longuement du calvaire de la mère de Sohane pour faire passer une loi sur la récidive.
Etre mégalomane, ne pas supporter le moindre accro à sa propre image : faire virer un grand patron de presse pour avoir été montré sous les traits ridicules du cocu.
Enfance : venger une mère abandonnée qu’on ne quitte qu’à l’âge de 28 ans.
Amour de la traîtrise : prendre pour porte-parole celui qui a trahi et calomnié son propre camp…
les alternatifs
Le 08/12/2010
L e s A l t e r n a t i f s
solidarités - écologie - féminisme - autogestion

pour les Alternatifs de Franche-Comté
Marie-Odile Crabbé-Diawara - Jacques Fontaine - Jacques Ménigoz
retrouvez les Alternatifs de Franche-Comté sur leur site :
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1er forum du Front de Gauche
sur le partage des richesses
jeudi 9 décembre 2010
19 h 30
salle Proudhon (Kursaal) à Besançon
Le mouvement social exceptionnel qui vient d'avoir lieu en France comme ceux qui se déroulent actuellement en Europe posent avec force la question de la justice sociale, de la répartition des richesses. Se trouve donc posée la question d'une alternative politique. Convaincu qu'il faut un vrai projet partagé, qui se construise dans le dialogue entre les diverses forces sociales, politiques, associatives et les citoyens, le Front de Gauche donne le coup d'envoi à une série de forums, partout en France.
Nous refusons ensemble la régression : construisons ensemble l'issue politique aux dévastations de la crise.
L'ouverture du forum se fera avec la remise des dons collectées en solidarité avec les salariés en grève pendant les dernières manifestations.
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Réservez dès à présent votre après-midi pour
la journée de mobilisation
du 15 décembre 2010
les modalités seront précisées par la suite.
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