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interets des 4 freres Sarkozy les reformes
Le 23/11/2010
groupe s paritaires de protection sociale, n°2 de la retrait e complémentaire et n°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance). Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric (d’où son nom) le 30 juin 2008, soit 6 mois avant la mise en place du dispositif "mutuelle obligatoire employeur ;" pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi. Ainsi, dès le 1er Juillet, le président de Médéric cède sa place pour laisser seul au commande du groupe, le président de Malakoff : un certain Guillaume Sarkozy. Ce dernier est loin d’être un inconnu : au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005. Guillaume Sarkozy, comme son nom l’indique, est le frère de Nicolas.
Puisque j’évoque la fratrie Sarkozy, intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy. Pédiatre de formation, François a abandonné la pratique de la médecine pour se consacrer à l’industrie pharmaceutique (principalement orientée vers la gériatrie) depuis 2001. Ainsi, il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement.
Par ailleurs, François Sarkozy a également lancé une chaîne de télévision spécialisée dans la santé sur internet… financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons à cela ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l’un des protagonistes de l’affaire de l’Arche de Zoé, et on l’aura compris, l’homme a tissé sa toile : il fait partie aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d’euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.
Et maintenant la cerise sur le gâteau, celui dont on ne parle jamais, le cerveau, l’éminence grise : Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy), qui copilote depuis avril 2008 l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group (wikipedia), probablement celui qui tire les ficelles. Le Groupe Carlyle est une société d’investissement américaine fondée en 1987. Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d’activités, comme l’aéronautique, la défense, l’industrie automobile et des transports, l’énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est. Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l’investissement dans 21 pays. Les différentes entreprises de son portefeuille emploient, quant à elles, plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle a environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.
Pour rappel, le groupe Carlyle a ou a eu parmi ses membres actifs l’ancien Premier ministre britannique John Major, James Baker, ancien secrétaire d’État américain, George Bush père, ancien directeur de la CIA et ancien président des États-Unis, Frank Carlucci, ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense américain, Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank, la famille Ben-Laden et plusieurs chef d’État et de gouvernement.
Le groupe Carlyle n’est pas coté en Bourse, et n’est donc non tenu de communiquer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que le nombre de leurs parts respectives.
4 frères : Le cerveau qui copilote l’activité mondiale des services financiers d’une multinationale tentaculaire, l’un en charge de l’exécutif de la France, notre Président, l’un à la tête d’un des plus gros groupe d’assurance santé et le dernier qui sert les intérêts des laboratoires. Si ça ne s’appelle pas un conflit d’intérêt, je me demande ce que c’est… Pourtant les médias en parlent peu et préfèrent s’étendre sur les amis milliardaires de Nicolas Sarkozy. On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l’avenir de notre pays. Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l’on peut prédire le démantèlement de toutes nos structures sociales et services publiques d’ici quelques années.
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dehors les ouvriers avan 62 ans et 67 ans
Le 21/11/2010
La coordination syndicat CGT Renault le confirme : « Dans le cadre des négociations GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), la direction devrait prochainement annoncer un plan de départs anticipés (sans doute le 23 novembre 2010) prenant en compte des critères de pénibilité qui resteraient à négocier. Après les multiples rumeurs dans l’entreprise, c’est ce qu’elle nous a fait savoir à l’occasion d’une réunion Délégués syndicaux centraux CGT /Direction ».
Voir le tract de la coordination CGT Renault Groupes et filiales Voir le site de la CGT Renault www.cgt-renault.com
Les sur effectifs sont évalués par la direction entre 10% et 20% des salariés actuels : des milliers de postes de travail pourraient être supprimés jusqu’en 2013. Pour aboutir à cette chute des effectifs, on avait connu chez Renault pendant une vingtaine d’années les pré retraites. Au goût du jour 2010, ce seront les départs « pénibilité ». Mais c’est exactement la même politique rebaptisée d’un autre nom.
Le report de l’âge du départ en retraite à 62 et 67 ans démontre bien son scandale alors que le patronat, à commencer par Renault, dont le gouvernement continue d’être actionnaire, met dehors les salariés les plus âgés, faute d’emplois.
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Bruler la reforme des retraites
Le 20/11/2010
| la nouvel mediatheque de baume les dames |
Mardi 23 novembre 2010
À l’appel de l’intersyndicale
Rassemblement à 17 heures
devant la Préfecture de Besançon
pour brûler symboliquement
le texte de la loi sur les retraites
Cortège jusqu’à la Place de la Révolution
pour un rassemblement à 18 heures
meeting, concert, vin chaud
en vidéos mediatheque de baumeles dames enfin ouverte
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cinémas a lure
Le 20/11/2010
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| manifestation du 19 mars 2009 a besançon |
Dans le cadre du cinéma social au cinéma Méliès à LURE,
Vendredi 26 novembre 2010
20h30 (entrée = 5,50€)
les Amis de l’Emancipation sociale,
les Amis du Monde diplomatique Nord Franche-Comté,
l’AFPS de Belfort
présentent le film-documentaire de Nicolas Wadimoff
« Aïsheen. Chroniques de Gaza »
suivi d’un débat avec Yannis Mahil – Association France Palestine Solidarité
Aïsheen signifie « toujours vivant » en arabe. Deux mois pour obtenir du gaz pour la cuisine, le rationnement, les gravats partout. Malgré tout, les habitants de Gaza résistent. Nicolas Wadimoff filme leur résistance par les mots plutôt que par les armes, celle des jeunes qui veulent « aller à l’école pour ne pas finir moudjahidines », celle de 4 rappeurs qui tentent d’enregistrer leur album entre deux coupures d’électricité. Leur rap, aux accents très orientaux, parle de Palestine, du siège mais aussi d’enfance et d’amitié. Le film nous fait vivre là-bas, sans détour et sans tabou, pour qu’ici nous poursuivions notre soutien pour leur libération.
contact : 03.84.30.35.73
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groupe communiste et parti de gauche au senat
Le 19/11/2010
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| Marseille en Lutte samedi 6 novembre 2010 |
Comment faire croire que le pays traverse des difficultés alors que le patron N°1 du luxe a gagné 18 Millions en une journée grâce à ses stock options
Loi de finances pour 2011 Par Marie-France Beaufils / 18 novembre 2010 Version provisoire Vous voulez réduire les dépenses publiques. C’est obsessionnel. Pourtant, les services publics sont essentiels ; grâce à eux et à nos services sociaux, qui ont joué un rôle d’amortisseurs, notre pays a traversé la crise sans trop de casse. Les administrations publiques distribuent des prestations en nature, comme le remarque l’Insee, avec les dépenses publiques d’éducation et de santé, ce qui réduit de moitié les inégalités de niveaux de vie. Mais vous voulez réserver cet équivalent argent à vos amis alors que notre pays compte 7,8 millions de pauvres. L’an dernier, vous avez supprimé la taxe professionnelle sans aucun résultat pour l’emploi. Ensuite, vous avez fait voter à la hussarde la réforme des retraites, qui pèsera sur les plus modestes, et la réforme des collectivités à l’arraché. Le Président de la République s’est exempté de l’effort de réduction des dépenses en s’augmentant de 170 % puis en s’offrant un luxueux avion. M. Philippe Marini, rapporteur général. - Qui en remplace deux autres ! Mme Marie-France Beaufils. - Il n’y a plus d’argent dans les caisses ? On trouve 679 millions pour le bouclier fiscal. Comment faire croire que le pays traverse des difficultés alors que le patron du n°1 du luxe a gagné 18 millions en une journée grâce à ses stock-options ? On est loin de la moralisation du capitalisme ! M. Jean-Claude Frécon. - Très bien ! Mme Marie-France Beaufils. - Vous avez aggravé la dette en réduisant les impôts des plus fortunés. Les collectivités sont les principaux investisseurs de notre pays mais vous leur reprochez la faillite qui vous incombe. Les élus locaux oeuvrent pour l’intérêt général des habitants et vous voulez qu’ils financent vos orientations. Ils le refusent. Lors du débat sur la réforme des collectivités, le spectacle des tractations de dernière minute a été lamentable. Du fait du gel des dotations de l’État, certaines collectivités vont perdre 5 % de leur garantie de financement alors que l’inflation augmente de 1,5 %. Combien de communes vont-elles être touchées : 6 500, comme le dit Bercy, ou 20 000, à en croire l’AMF ? De nombreuses associations, qu’elles financent à 80%, vont être en difficulté. Pour la taxe professionnelle, vous aviez proposé une clause de revoyure pour janvier 2010. Mais c’est l’arlésienne. On en parle toujours et rien ne se passe. Ce projet de loi de finances crée de l’inquiétude auprès des élus de ce pays. Il faut leur redonner confiance.
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