vertu1
téunion du parti gauche
Le 23/10/2010
Bonjour,
C'est avec plaisir que nous vous invitons à une réunion d'information sur le Parti de Gauche et le Front de Gauche qui aura lieu le :
jeudi 4 novembre 2010, à partir de 20h00,
au centre Pierre Mendès-France, 3 rue Beauregard, 25000 Besançon
Cette réunion sera l'occasion pour nous de vous présenter le Parti de Gauche, son organisation, ses idées, son implication dans le Front de Gauche. Un débat suivra pour que vous puissiez nous dire ce que vous pensez du Parti de Gauche et de ses actions. Enfin, nous concluerons cette réunion autour d'un pot.
www.lepartidegauche.fr
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des presidents rasciste (kadhafi: sarkosy)
Le 24/10/2010
sarkosy suit l'excemple de kadafi avec sa volonté d'expulser les roms et gens du voyage
22.10.2010
Kadhafi veut détruire la Suisse
Sur le vif - Vendredi 22.10.10 - 15.05h
La Suisse doit être rayée de la carte, et ses régions linguistiques réparties entre voisins. C’était, le 3 septembre 2009, le dessein du colonel Kadhafi, la requête devant être déposée 12 jours plus tard devant l’Assemblée générale de l’ONU.
Quelques semaines plus tôt, en juillet 2009, lors du G8, Kadhafi déclarait que la Suisse était « une mafia mondiale, et non un Etat ». Et il ajoutait : « La Suisse est formée d’une communauté italienne qui doit retourner (sic !) en Italie, d’une communauté allemande qui doit retourner (sic !) en Allemagne, d’une communauté française qui doit retourner (sic !) en France.
Tout cela s’appelle vouloir détruire la Suisse. Le colonel lui-même, qui a sans doute le courage de ses opinions, ne le renierait pas. C’est un fait, très clair.
« Il veut détruire la Suisse », ce sont précisément les cinq seuls mots mis en légende à la photo de Kadhafi, noyée dans une mise en page qui relève du fatras, sur l’affiche du MCG.
« Il veut détruire la Suisse », c’est exact. C’est un fait. Le dire ne relève ni du Code pénal, encore moins d’un quelconque article 296. Cela relève d’une appréciation sémantiquement exacte des propos du colonel, en juillet 2009 lors du G8, puis le 3 septembre de la même année en prévision de l’Assemblée générale de l’ONU.
Oui, le colonel Kadhafi veut détruire la Suisse.
Pascal Décaillet
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appel du parti communiste
Le 22/10/2010
APPEL DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS du 22 octobre 2010 :
DETERMINES POUR GAGNER !
Nous sommes plusieurs millions dans tout le pays à nous mobiliser contre le projet gouvernemental des retraites, plusieurs millions à exiger son abandon et l’ouverture d’un véritable débat sur une réforme alternative garantissant la retraite à 60 ans, à taux plein.
La lutte est massive et populaire : 3 Français sur 4 la soutiennent et condamnent le refus de négocier du gouvernement. 71% des français rejettent ce projet injuste socialement et inefficace économiquement, un vrai recul de société. Le président et son gouvernement méprisent les attentes populaires et traitent la jeunesse en ennemie !
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la lutte continue avec la cgt
Le 22/10/2010
Encore une mauvaise journée pour le gouvernement
: 35 articles, seulement, ont été examinés au cours de la séance du mercredi 20 octobre. Un rythme particulièrement lent dont la majorité est pour une part responsable. Trop peu nombreux et minoritaires à certains moments dans l’hémicycle, les sénateurs UMP ont été obligés de réclamer des scrutins publics, procédure qui permet à un élu de voter pour l’ensemble de son groupe, mais dont l’organisation ralentie la discussion parlementaire. 267 amendements restaient en souffrance ce matin. Du coup, la perspective d’un vote au Sénat vendredi s’éloigne un peu plus...
Et cela même si le gouvernement a demandé l’utilisation du « vote bloqué » pour accélérer les débats. La procédure permet la présentation de chaque amendement par son auteur, mais limite les explications de vote puisqu’il n’y a plus qu’un seul vote. Mais en l’imposant, le gouvernement prend un risque.
Cette procédure, rappellent les sénateurs du groupe CRC-SPG, pourrait même paradoxalement ralentir les débats. « Elle a été utilisée très rarement dans le passé justement, car elle a déclenché des réactions en chaîne de l’opposition qui s’est sentie censurée et qui a provoqué des incidents de séance », indiquent-ils. « C’est un aveu de faiblesse du gouvernement, alors qu’on arrive à la fin du débat. Les sénateurs communistes vont continuer de présenter en détail les amendements, car on arrive justement à nos contre-propositions », ajoute Guy Fischer.
15 h 30, ce jeudi. Lors de la traditionnelle séance des questions d’actualité, Nicole Borvo Cohen-Seat demande de nouveau au gouvernement de retirer son projet et d’accepter enfin le dialogue. « Le Président de la République, son gouvernement répètent depuis le printemps dernier le même discours, indique la présidente du groupe CRC-SPG : il n’y a pas d’autre réforme possible : les caisses sont vides, les salariés doivent cotiser plus et plus longtemps. Monsieur le ministre, la méthode “Coué” a des limites.
Pourquoi ? Parce que nos concitoyens constatent que l’argent public a servi à sauver sans aucune contrepartie les banques et les actionnaires qui ont provoqué la crise financière que nous connaissons. Parce que nos concitoyens constatent que pendant que vous prétendez vouloir sauver la retraite par répartition, vous organisez sa liquidation au profit des assureurs privés qui, comme Guillaume Sarkozy, frère du Président et PDG de Malakoff Mederic, attendent avec impatience, le vote de la loi et sa suite, c’est-à-dire un basculement vers la capitalisation. Parce que nos concitoyens constatent que les jeunes de 18/25 ans sont de plus en plus chômeurs ou précaires et que les salariés de plus de 50 ans le sont aussi, situation insupportable que votre réforme va encore aggraver. Parce que nos concitoyens constatent que vous vous refusez à toucher un tant soit peu les privilèges exorbitants de quelques-uns, tandis que vous taxez toujours plus les salariés. »
La veille déjà, les trois présidents des groupes politiques d’opposition du Sénat, communiste, socialiste et radicaux de gauche, avaient ensemble demandé solennellement la suspension des travaux. « Une grande majorité du peuple rejette la réforme en cours, avait expliqué Nicole Borvo Cohen-Seat. Il est temps d’entendre sa voix ! Les organisations syndicales sont responsables et n’appellent pas à mettre le pays à feu et à sang. Rouvrez des négociations et suspendez la discussion de ce texte ! »
La discussion s’est prolongée jusqu’à 2 h ce matin, les sénateurs abordant la partie de la loi qui favorise les dispositifs de retraite par capitalisation. C’est notamment le cas de l’article 32 quinquies, qui suscite une vive réaction de Josiane Mathon-Poinat : « Cet article ne manque ni d’ironie ni de cynisme : il légitime les mécanismes de retraite chapeau, analyse la sénatrice de la Loire. Nous sommes opposés à la capitalisation et à ces parachutes dorés qui pénalisent les retraites par répartition. Avec votre projet, les pensions vont baisser. Les salariés n’auront d’autres choix que d’épargner. Le Français moyen devra épargner 800 euros par mois pour compléter sa future retraite : ce sera mission impossible ! On ne peut non plus compter sur la générosité des employeurs, qui vont geler les salaires. Les risques vont désormais peser sur les salariés : voyez ce qui se passe aux États-Unis où le système des retraites est en perdition. »
« Les systèmes par points suppriment une notion fondamentale, celle d’assurer un taux de remplacement défini à l’avance, explique pour sa part Odette Terrade, sénatrice du Val-de-Marne. Ils entérinent la décote : plus l’espérance de vie est longue, plus le ratio est élevé. Ce serait gravissime dans le contexte actuel. Dans le texte aujourd’hui présenté, le gouvernement ne prend aucune disposition pour la pénibilité. Nous ne pouvons nous inscrire au sein de cette logique de réduction des pensions et de poursuite obligée de son activité, au-delà même des forces du salarié. Nous ne voterons donc pas cet amendement qui introduit les bases de la capitalisation. »
« Malgré toutes vos dénégations, ce 21 octobre restera le jour où la retraite par répartition aura été jetée par-dessus bord, résume enfin Guy Fischer ! Nous voulons une réforme du financement de la retraite par répartition. Nous avons une proposition de loi que vous n’avez même pas regardée. Votre réforme est brutale ; elle fera de la France le pays le plus régressif de l’Union européenne. Nous sommes le seul pays où l’on agisse à la fois sur les bornes d’âge et sur la durée de cotisation. Votre réforme est injuste : quand les entreprises du CAC 40 voient leurs résultats bondir de 85 %, on fait payer la réforme à 85 % par les salariés et l’on égratigne à peine le capital. Injuste aussi parce que c’est la réforme de la super-austérité : elle va s’accompagner d’une véritable glaciation des salaires. Elle est enfin inefficace parce que vous ne voulez pas nuire à vos amis. Resteront toujours à la fin les 4 milliards de déficit. Les quelques avancées en direction des femmes ou des polypensionnés, c’est epsilon ! »
Devant les portes du Sénat, les rassemblements de protestations se suivent et se ressemblent. Hier, lycéens et salariés. Aujourd’hui, étudiants et employés de la fonction publique territoriale
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le président dclare la guerre il veux le désordre
Le 21/10/2010
Alors que le pays est plus que jamais rassemblé pour la poursuite du mouvement, alors que huit Français sur dix demandent l’ouverture de négociations sur le projet de loi des retraites, Nicolas Sarkozy leur adresse une fin de non-recevoir assujettie de menaces à l’encontre des salariés en lutte et de remise en cause du droit de grève.
Les agressions policières visant à débloquer les dépôts ne feront pas craquer les salariés déterminés à ne pas répondre aux provocations.
Sarkozy espère le désordre. Il choisit la tension, l’agression, la provocation. Personne ne lui donnera cette satisfaction.
Le fossé existant entre la volonté populaire et les actes du pouvoir montre à quel point le Président de la République a perdu tout contact avec la réalité. Il faut se rendre à l’évidence. Nicolas Sarkozy ne se comporte plus comme le Président de tous les Français. La droite doit avoir conscience des conséquences d’un tel divorce avec le pays. Force doit rester au dialogue.
On ne gouverne pas contre la volonté populaire.
Pierre Laurent
secrétaire national du PCF
Paris, le 20 octobre 2010
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