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LA FEDERATION PCF DU DOUBS
Le 17/03/2020
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LE PCF DU DOUBS
Le 15/03/2020
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l'huma et le virus
Le 14/03/2020
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Vendredi 13 mars 2020 |
La semaine socialeLa lettre essentielle de l'actu sociale
Bonjour « Tout serait mis en œuvre pour protéger nos travailleurs et nos entreprises, quoi qu’il en coûte », a affirmé Emmanuel Macron lors de son allocution de jeudi soir annonçant la fermeture des écoles, lycées et universités ainsi que le renforcement de la prise en charge des malades dans les hôpitaux. Chiche, répond-on à celui qui avait jusqu’à présent bien mérité son surnom de président des riches. Le monde du travail a déjà bien besoin d’un grand soutien. Premiers touchés, les professionnels du spectacle et de la culture viennent de sonner l’alarme sur les annulations en cascade de festival, de spectacles, de tournages. Autre alerte, celle lancée par la CGT, FO et la CFDT concernant tous ceux en contrats courts, précaires, saisonniers ou en intérim qui, en plus d’être toujours les premiers à perdre leur travail en temps de déclenchement de crise, vont se voir refuser leurs droits à indemnisations par la faute de la réforme de l’Assurance chômage unilatéralement imposée par le gouvernement. Quant aux droits de retrait exercés par des salariés, faute de mesures sanitaires adéquates prises par leurs employeurs, le nombre de déclenchement augmente à raison que le virus frappe des travailleurs à leur poste. Le coronavirus ouvre rapidement de nouveaux fronts sociaux. Le président qui a affaibli le droit du travail, privatisé la formation professionnelle, durci le recours au chômage et est en passe de casser le régime des retraites sera-t-il à la hauteur des attentes ? Bonne lecture. Stéphane Guérard, chef de la rubrique « Capital/Travail » de L’Humanité |
Coup de fièvre sur le monde du travail |
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Un virus qui révèle la plaie de la mondialisation libéraleLa crise sanitaire met en lumière les travers d’une mondialisation dominée par les critères des marchés financiers, tout en relevant… un besoin inédit de coopérations internationales. |
Le monde du spectacle frappé par le virusAlors que les annulations d’événements pleuvent, des voix s’élèvent pour réclamer des mesures concrètes afin de protéger les professionnels de la culture. |
La bataille du droit de retrait est lancé dans les entreprisesConfrontés à la timidité des mesures sanitaires prises par les employeurs, les syndicats rappellent que se retirer d’une situation de travail en cas de danger peut être légitime. |
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LETTRE Patrick le Hyarix
Le 12/03/2020
À cette donnée incontournable s’ajoute un climat général peu propice à la participation. Le gouvernement a décidé de liquider d’un coup de 49.3 le droit à la retraite solidaire quelques jours avant le scrutin, évacuant d’un revers de main méprisant toutes les questions fondamentales sur le niveau des pensions, l’âge de départ, la pénibilité, l’égalité femmes/hommes ou encore le financement de son nouveau régime. Le parti macronien a tranché, avec un étrange dédain du désaveu massif que suscite sa politique, quitte à se couper d’une majorité de la population. Voici pourquoi il multiplie partout sur le territoire des candidatures fantoches, souvent affublées du qualificatif de « citoyennes » ou fondues dans des collectifs bien identifiés à droite, pour duper les électeurs et limiter la casse prévisible. Dans d’autres cas comme à Aubervilliers, la chef de file de la droite qui n’habite pas la ville est à la fois la candidate du parti de M. Sarkozy, de M. Lagarde qui défraie la chronique avec ses méthodes mafieuses, et du parti de M. Macron. Mieux : l’extrême droite a décidé de lui laisser la voie libre. Voici une drôle de synthèse : une synthèse à l’ultra-droite.
Il s’agit bien d’un méli-mélo anti-populaire. Derrière une campagne uniforme autour de la sécurité, c’est l’insécurité générale qui se profile : insécurité des associations et des clubs sportifs avec la réduction des aides municipales, insécurité pour se loger encore plus demain en livrant Aubervilliers aux loups de la spéculation immobilière, insécurité sanitaire avec la fermeture du centre de santé, insécurité culturelle avec la réduction des moyens pour le théâtre ou le conservatoire de musique et toutes les associations qui contribuent à la création et à la diffusion culturelle.
Les actes autoritaires du gouvernement et cette partie de cache-cache avec les électeurs sont de nature à insuffler un sentiment de dégoût qui, si on n’y prend garde, au mieux ira se nicher dans une abstention, au pire dans certains endroits au vote d’extrême droite. Dans les deux cas, le pouvoir s’en félicitera, préparant obsessionnellement, cyniquement et inconsidérément le second tour… de la prochaine élection présidentielle.
Il est aujourd’hui de bon ton pour le « nouveau monde » de dédaigner les scrutins dits « intermédiaires ». Ce mot péjoratif dit tout du mépris de ceux qui l’utilisent, dans une cinquième république décatie. Aucun effort n’est produit pour intéresser les citoyens aux enjeux municipaux. Les instituts de sondage prédisent ainsi une abstention importante qui permettrait au pouvoir de relativiser une défaite annoncée. Ces « intermèdes électoraux » devraient pourtant avoir la même importance que les élections dites nationales, tant ils sont décisifs pour la vie quotidienne de millions de nos concitoyens. Et tant il importe de redonner un pouvoir aux communes pour régénérer une démocratie moribonde.
La concentration de la vie politique sur l’élection présidentielle porte un préjudice incalculable à la vie démocratique, laissée aux mains d’une majorité écrasante, sortie des urnes tous les cinq ans, sans vraie majorité d’adhésion. L’ensemble de la société se voit ainsi inféodée à un exécutif hypertrophié, comme nulle part ailleurs dans l’Union européenne. Les espaces de respiration et d’innovation que constituent les communes, leur capacité à répondre aux attentes essentielles de la vie quotidienne par des politiques publiques audacieuses dans les domaines de la santé, de l’enfance et des écoles, du logement, de la qualité alimentaire, de l’environnement, de la sûreté, de la démocratie locale ou de la culture sont minorés. Il apparait dès lors cohérent que les exécutifs nationaux cherchent, au gré des alternances soumises au même consensus libéral, à réduire leur capacité à agir, notamment par l’asphyxie budgétaire. Pourtant la commune gérée, avec l’implication effective de ses habitants, par les progressistes et les communistes, constitue un outil de protection, un bouclier social atténuant certains effets des choix libéraux nationaux.
L’enjeu est fondamental dans les heures à venir de discuter autour de soi de ce qui se joue ces deux prochains dimanches. Déposer dans les urnes un bulletin de vote où sont présents les communistes est un acte de résistance, non seulement pour affirmer son opposition au rouleau compresseur macroniste et aux forces de droite et d’extrême droite. Et surtout pour défendre des projets communaux au service des habitants et de leur participation à rebours des choix opérés au sommet de l’Etat.
Dans de très nombreuses villes, des listes se sont constituées dans l’union pour porter des choix de résistance à l’austérité, de promotion des services publics, d‘alternative aux logiques de marchés et de vie démocratique de proximité. Les communistes en sont partie prenante. Les travailleurs, les milieux populaires, dans leur diversité, ont tout intérêt à s’emparer de ces bulletins de vote. C’est par l’ampleur de leur mobilisation qu’ils parviendront à faire reculer le pouvoir et à faire vivre au plus près des citoyens leur aspiration à être partie prenante des décisions qui les concernent. Et, n’oublions jamais : celui qui s’abstient donne de la force à ses adversaires.
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lettre de cuba
Le 12/03/2020

Les nouveautés depuis le 5 mars 2020
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La lettre électronique Hebdo de CubacoopérationChères Amies, Chers Amis, Cumpleaños ! A l’heure où est rédigé cet édito, l’Ile n’a pas été atteinte par l’épidémie du coronavirus et nous souhaitons vivement qu’elle le reste. Des mesures préventives exceptionnelles sont mises en œuvre à tous les niveaux, du sommet de l’État au plus près de la population. Le nombre important et la qualité des personnels de santé, le travail communautaire, sont des éléments notables pour lutter efficacement contre cette maladie épidémique. Par contre le blocus des États-Unis continue de gravement sévir : le dernier avion charter a relié Miami à Varadero. Trump ayant pris la décision d’empêcher au maximum d’étasuniens de visiter Cuba ! Le début d’année est la période des bilans. A Cuba chaque grand secteur d’activité, chaque Ministère se livre très sérieusement à cet exercice et les moyens d’information en rendent compte. Ce fut le cas du Ministère des Affaires Étrangères. Quelle est la politique de ce petit pays en la matière ? Quelle est sa place dans le monde ? Important dans une situation où l’agressivité des États-Unis est particulièrement vive et où un des objectifs de ce dernier est d’isoler le plus possible l’Ile. Est-on revenu à la « période spéciale » qui a succédé à la fin des pays socialistes de l’Est ? Rien de comparable ! Même si les effets des mesures prises par Trump, freinent la progression de l’économie cubaine et créent de graves difficultés à la population. Pour mieux connaitre ces aspects de la politique gouvernementale j’ai voulu donner la parole à un fin connaisseur du sujet, l’Ambassadeur de la République de Cuba en France, S.E.M. Elio Rodriguez Perdomo. Il présentait le 19 février dernier une conférence à l’Institut Libre des Relations Internationales à Paris. Stéphane Witkowski nous en a fait le commentaire suivant : Bonne lecture de nos différents articles, et merci encore aux traductrices et traducteurs qui nous permettent de connaitre des sujets seulement publiés en langue espagnole... Bien à vous, Roger Grévoul |
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